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jeudi 25 octobre 2018

Un ex-athée devenu théologien


Un ex-athée devenu théologien dévoile ce qu'il croit que chaque «athée cohérent» devrait affirmer au sujet des terroristes islamiques de Paris


Guillaume Bignon était athée avant de se convertir au christianisme et de devenir théologien, une expérience qui le conduisit à prononcer quelques messages sans équivoque au sujet de sa foi.


Dans une réflexion pour Premier Christianity, il dit qu'on lui a demandé comment il pensait que les attaques terroristes de Paris seraient traitées, dans une culture séculière comme celle de la France. Il a expliqué qu'«il n'y a que deux façons de réfléchir à ce mal».

«La seule option pour les athées français (parmi les rangs desquels je comptais moi-même) est de maintenir qu'il n'existe pas réellement de mal», écrit Bignon.

«Lorsque quelqu'un nie l'existence de Dieu en tant que Créateur transcendant de l'univers qui ordonne de quelle façon les humains devraient vivre leurs vies, il ne lui reste que des points de vue contradictoires sur ce que les individus aiment et n'aiment pas.»

Il poursuit : «S'il n'y a pas de Dieu, alors il n'y a pas de vérité objective au sujet du bien et du mal.»
Bignon dit qu'il croit que nier l'existence de Dieu signifie aussi rejeter la notion de «bien objectif» et de «mal objectif». C'est dans cette optique que le théologien formule ensuite ce que signifie être un «athée cohérent».

«Pour être un athée cohérent, on doit affirmer que les terroristes islamiques de Paris n'ont rien fait de "mal" en tant que tel, écrit-il. Ils ont seulement agi en inadéquation avec nos orientations (et en concordance avec les leurs). S'il n'y a pas d'arbitre ultime du juste et du faux, c'est tout ce qu'il nous reste.»

Et il ne s'arrête pas là.

«Peut-être que cette façon de raisonner au sujet du bien et du mal vous paraît insensée. L'athée dit : "Bien sûr que les terroristes ont eu tort et que leurs actes étaient mauvais", écrit Bignon. Je suis d'accord; c'est la raison pour laquelle je pense que la réalité du mal à laquelle nous venons d'assister rend l'athéisme si peu plausible.»

Le théologien relève qu'il semble y avoir quelque chose de «vraiment, profondément, objectivement mauvais» dans ce qui s'est déroulé, et que la plupart des gens comprennent et ressentent ce sentiment, le qualifiant d'intuition, ce qui ne peut être valide que s'il y a un ultime législateur et Dieu.

Bignon poursuit en notant qu'il y a des questions théologiques auxquelles nous devons faire face, même celle de l'existence de Dieu, et y compris le problème fondamental du pourquoi un Dieu bon permettrait un événement à ce point atroce.

Il conclut en exprimant son espoir que d'autres en France trouveront également Christ, comme lui.
«Dans une culture à ce point postchrétienne que l'Evangile y est quasi complètement étranger et presque jamais proclamé, je dis : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers», écrit Bignon en citant Luc 10 : 2.



samedi 2 septembre 2017

une religion laïque !



La République est bel et bien une religion laïque avec ses rites, ses dogmes, ses lieux sacrés et ses nombreux saints. 



Etudiant en Histoire




La République est bel et bien une religion laïque avec ses rites, ses dogmes, ses lieux sacrés et ses nombreux saints. Lorsque l’un(e) d’eux trépasse, la France entière est sommée de communier au péan funèbre qu’entonnent à l’unisson médias, politiques et intellectuels. Cette surenchère émotionnelle peut durer d’un jour à une semaine, selon l’importance du personnage. Ensuite, chacun reprend sa vie terre à terre comme avant.


Commentaire du webmestre :
L'homme a besoin de religion, mais DIEU seul (le VRAI) peut nous délivrer de ce poison mortel, et nous donner une vie vraiment satisfaisante.
Si vous voulez en savoir plus écrivez-moi : paix@oarange.fr

lundi 17 juillet 2017

Les dieux des religions et le Dieu Véritable





«  Ainsi dit l’Éternel, le roi d’Israël et son Rédempteur, l’Éternel des armées : Je suis le premier et je suis le dernier, et il n’y a point d’autre Dieu que moi » (Esaïe 44:6).



Toutes les représentations que se sont faites des religions à propos de Dieu sont vaines : « Car tous les dieux des peuples sont des idoles ; mais l’Éternel a fait les cieux » (Psaume 96:5), « Voilà, ils ne sont tous que vanité ; leurs ouvrages ne sont que néant, et leurs idoles de fonte qu’un vrai souffle ! » (Ésaïe 41:29).


Ignorant la révélation biblique et tenant compte aussi de notre intelligence spirituelle limitée et faussée, des hommes et des peuples ont élaboré des concepts de Dieu: des dieux bien souvent semblables à eux-mêmes. Ce qui a fait dire à Napoléon Bonaparte: entre le christianisme et n'importe quelle autre religion, il y a un abîme, la distance de l'infini.



La mythologie grecque vénère les forces de la nature. Les divinités grecques sont des êtres aux mœurs libres, trônant sur l'Olympe et dominant la vie des hommes, tout en leur étant physiquement et spirituellement semblables, y compris dans leurs faiblesses.


La mythologie romaine fut influencée par la mythologie grecque. Nous y retrouvons la divinisation des forces de la nature ou encore des matérialisations de vertus ou de maux.

Le panthéisme identifie Dieu à l'univers; il accepte une entité (appelée l'Absolu, le Tout, la Force Suprême) qui est infinie mais qui n'est pas une personne.



L'hindouisme (ou brahmanisme) Brahman, l'Absolu, est l'Esprit suprême universel; il n'est pas adoré mais est l'objet de la méditation des sages. Dans la triade Brahma-Vishnu-Civa, Brahma est la "cause première de tout être". L'hindouisme accepte l'existence de dieux innombrables.



Le bouddhisme est une philosophie plutôt qu'une religion. Il n'y a ni dieu, ni créateur, ni créature, ni "moi", ni ciel, ni enfer. Le bouddhiste aspire à atteindre le nirvâna (état de non-existence) pour échapper au cycle infernal des réincarnations et de la souffrance.



Le confucianisme s'intéresse principalement au bien-être de l'homme et à la vie pratique. Confucius s'est basé sur les anciennes pratiques chinoises: la vénération du ciel et le culte des ancêtres. Le ciel est considéré comme une puissance impersonnelle.



Le shintoïsme est fondé sur la déification des forces de la nature, le culte des ancêtres, la morale du confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme. Il vénère d'innombrables dieux personnels, mais qui ne sont pas infinis. De plus, il déifie la famille impériale japonaise.



L'animisme consiste à croire que les objets sont animés par des esprits dont il importe de gagner la faveur par des sacrifices et des pratiques magiques. Il s'accompagne toujours du fétichisme et du culte des ancêtres. L'animisme admet pourtant l'existence d'un être créateur, mais celui-ci est inaccessible.



L'islam mérite une place à part. Récent (6 ème siècle après JC), l'Islam est une religion monothéiste. Le Coran reconnaît l'inspiration de la Bible et se propose de "confirmer les livres sacrés" (Sourate 2.91) mais le lecteur de la Bible et du Coran se trouvera vite dans une impasse: il y a une contradiction fondamentale quant à la personne de Jésus Christ, quant à son œuvre et quant au moyen d'être réconcilié avec Dieu. 

Le Dieu du Coran est le Dieu de l'arbitraire, indifférent à ce qui se passe ici bas. Les musulmans sont donc fatalistes. Les 5 piliers de l'Islam sont: la confession d'Allah et de Mahomet, la prière, l'aumône, le jeûne du Ramadan et le pèlerinage à la Mecque.



La Bible nous enseigne : « Servir le Dieu vivant et vrai » (1 Thessaloniciens 1:9). 

C’est ici dans le respect de chaque croyance que nous réalisons que la sincérité n’est pas la vérité et nous qui sommes dans le christianisme, en tant que chrétiens : nous sommes dans le Véritable car « Nous savons que nous sommes de Dieu… Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes en ce Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est Lui qui est le Dieu Véritable, et la vie éternelle » (1 Jean 5:19-20)


Ne perdons pas de vue que sur ce verset, Dieu nous révèle encore la différence qui existe entre Lui et le Fils qui se résume qu’en son Fils, nous avons accès à ce Dieu Véritable et la vie éternelle. Christ est la Parole de Dieu, celle qui créa toutes choses et cette même parole s’est faite chair et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité en Jésus-Christ d’une gloire venue du Père… Il vint pour être un témoin… Il n’était pas lumière, mais il était envoyé pour rendre témoignage à la lumière. Oui, la lumière Véritable (Dieu) qui éclaire tout homme était venue dans le monde. (Jean 1:1-18)



« Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David ; qui ouvre, et personne ne ferme ; et qui ferme, et personne n’ouvre… Il connait nos œuvres et a ouvert une porte devant nous que personne ne peut la fermer par ce que nous gardons sa parole et que nous n’avons point renié Son nom. Et puisque nous avons gardé la parole de la patience, Lui-même nous garde et nous gardera de l’heure de la tentation qui doit venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre » (Apocalypse 3:7-10)



Christ immolé, nous a rachetés à Dieu par son sang, de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation. Et nous a faits rois et sacrificateurs à notre Dieu ; et nous régnerons sur cette terre. (Apocalypse 5:9-10)

Notre Dieu est Esprit et régnera à jamais (Jean 4:24 ; Exode 15:18), il est Infini (1 Rois 8:60), Il est Omniprésent (Matthieu 6:8), Omnipotent (Psaumes 139 :7-10), Omniscient (Romains 16 :27), Saint (Genèse 18:25), Amour (Psaume 25:8), juste (1 Thessaloniciens 5:24), sage (1 Timothée 6 :15), fidèle (Jérémie 3 :12) et souverain (Exode 15:18)



Quelle grâce ! Quelle vérité bénie et quel privilège de savoir et de connaître cette révélation du Dieu Véritable et que nous sommes dans le Véritable. À Dieu l’honneur, la gloire et la louange !

Pitchou Makabi

vendredi 7 octobre 2016

Laïcité !

 Une fausse définition de la laïcité dans un manuel d'histoire pour terminales

 
Écrit par  CPDH-Publication

L'histoire pour les terminales L, ES et S édité par Hatier en 2014.

On y lit en effet, p. 348, que la laïcité «suppose aussi le refus de toute expression religieuse dans l'espace public», a relevé dimanche la Fédération syndicale unitaire de l'Essonne. Une affirmation fausse puisque la laïcité suppose au contraire la libre expression des opinions religieuses dans l'espace public, à des conditions notamment d'ordre public.

Ce que rappelle l'Observatoire de la laïcité dans un courrier adressé ce mercredi aux éditions Hatier, en leur demandant quelles actions elles comptent mener «pour apporter les corrections nécessaires à ce manuel scolaire».
Contactées hier par nos soins, les éditions n'ont pas encore donné suite.

  Source: liberation.fr