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mardi 11 août 2020

Les femmes doivent accepter leur infériorité

 

L’imam de Montpellier : les femmes doivent accepter leur infériorité

 

L’imam Mohamed Khattabi de la mosquée Aïcha de Montpellier : Les femmes sont égoïstes par nature, elles nient le bien que les hommes leur font ; elles doivent reconnaître la supériorité de l’homme...!


Commentaire du webmestre :

Selon la Bible, l'homme et la femme sont égaux, mais Dieu leur a confié des responsabilités différentes.

Partout ou l'évangile a pénétré, les femmes ont été libérées de l'esclavage et de l'oppression de l'homme.

GLOIRE A DIEU YHWH

samedi 28 décembre 2019

Bonne année !!!


La fête du Nouvel An est-elle pour les chrétiens ?

  

Les indications du passé

Les festivités du Nouvel An ne datent pas d'aujourd'hui. Des inscriptions anciennes les mentionnent déjà à Babylone au troisième millénaire avant notre ère. La fête, qui avait lieu à la mi-mars, était un événement très important. Selon la World Book Encyclopedia, " le dieu Mardouk décidait à cette époque-là du destin du pays pour la nouvelle année ". La célébration du Nouvel An babylonien durait 11 jours et comportait des sacrifices, des processions et des rites de fertilité.
Pendant un temps, l'année romaine débutait elle aussi au mois de mars. 

Mais en 46 avant notre ère, l'empereur Jules César décréta qu'elle commencerait le 1er janvier. Ce jour, qui était déjà dédié à Janus, le dieu des commencements, allait désormais marquer le début du calendrier romain. La date changeait, mais l'ambiance festive subsistait. Encore aujourd'hui, les rites superstitieux jouent un rôle dans la fête. Le 1er janvier les gens " se livraient à la débauche, et à diverses formes de superstition païenne " du Nouvel An. Ainsi, dans certaines régions d'Amérique du Sud, beaucoup de personnes accueillent la nouvelle année en se tenant sur leur pied droit. D'autres klaxonnent et font exploser des pétards. Ces rites visant à conjurer le mauvais sort et à garantir la prospérité ne font que perpétuer la croyance antique selon laquelle le début de l'année détermine le destin de chacun.

Le point de vue biblique

La Bible exhorte les chrétiens à marcher avec décence : non pas dans les orgies ni dans les soûleries. (Romains 13:12-14 ; Galates 5:19-21 ; 1 Pierre 4:3.) Les festivités du Nouvel An étant souvent marquées par les excès que la Bible condamne, les chrétiens n'y participent pas. Cela ne signifie pas qu'ils soient des rabat-joie. Au contraire, ils savent que la Bible encourage à plusieurs reprises les adorateurs du vrai Dieu à se réjouir, et ce pour des occasions diverses (Deutéronome 26:10, 11 ; Psaume 32:11 ; Proverbes 5:15-19 ; Ecclésiaste 3:22 ; 11:9). La Bible admet également que la nourriture et la boisson font souvent partie des réjouissances. (Psaume 104:15 ; Ecclésiaste 9:7a).

Toutefois, comme nous l'avons vu, les festivités du Nouvel An tirent leurs racines de coutumes païennes. Le faux culte étant impur et détestable aux yeux de Dieu, les chrétiens rejettent les pratiques ayant de telles origines (Deutéronome 18:9-12 ; Ézékiel 22:3, 4). L'apôtre Paul a écrit : " Quels rapports ont la justice et l'illégalité ? Ou quelle participation la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? En outre, quelle harmonie y a-t-il entre Christ et Bélial ? " Puis il a ajouté, à juste titre : " Cessez de toucher la chose impure. " (2 Corinthiens 6:14-17a).

Les chrétiens sont également conscients que ce ne sont pas des rites superstitieux qui garantissent le bonheur et la prospérité, d'autant plus que la participation à de telles fêtes peut leur valoir la défaveur divine (Ecclésiaste 9:11 ; Isaïe 65:11, 12). Par ailleurs, la Bible encourage les chrétiens à faire preuve de modération et de maîtrise de soi dans leur conduite (1 Timothée 3:2, 11). De toute évidence, il serait inconvenant pour quelqu'un qui dit suivre les enseignements du Christ de prendre part à une célébration caractérisée par la débauche.

Si attrayantes que puissent paraître les festivités du Nouvel An, la Bible nous ordonne de ' cesser de toucher la chose impure ' et de ' nous purifier de toute souillure de la chair et de l'esprit '. À ceux qui obéissent à cet ordre, Dieu offre cette garantie réconfortante : " Je vous accueillerai. (...) je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles. " (2 Corinthiens 6:17b-7:1). En effet, il promet des bénédictions et la prospérité éternelles à ceux qui lui sont fidèles. - Psaume 37:18, 28 ; Révélation 21:3, 4, 7.

Lorsque l'apôtre Paul parle d'orgies et de soûleries, il se peut qu'il inclut celles qui avaient cours durant les festivités du Nouvel An, puisqu'elles étaient déjà en vogue à Rome au Ier siècle.
Anonyme

jeudi 19 juillet 2018

La religion du foot !


Pourquoi le foot me met si mal à l’aise ?
 
Je ne sais pas vraiment comment expliquer ce que je ressens en face de ce sport. A l’origine c’est un sport plutôt agréable, ludique, plaisant à regarder. Pourquoi avoir un a priori à son égard, je n’en sais rien. 


Sans doute de par ce qu’est devenu le foot avec le temps, dans l’histoire, dans les media. Ainsi, par la grâce de ces derniers, le foot est devenu le sport le plus populaire au monde. La publicité en fait ses choux gras et les stars du ballon rond ramassent à la pelle les milliards de dividendes récoltés par la Fédération Internationale de Football, la fameuse FIFA.

Quel malaise quand les journalistes commentent la remontée des Champs Elysées par une équipe de foot en comparant cela à la Libération de Paris, comment ne pas être dérangé par la comparaison ? Et pourtant !

Le foot c’est un sport qui n’est pas sujet au scandale, du moins pas au scandale du dopage et là encore, il est illusoire d’imaginer que c’est un sport sain, loin s’en faut. Non, ses scandales à lui seraient davantage de l’ordre des sextapes, des salaires honteux, des transferts mirobolants. Mais on pardonne tout à ces « gladiateurs » des temps modernes. Leurs frasques, leurs fréquentations, leurs prétentions déplacées et leur vision du monde plus qu’étriquée.

Ce qui me met aussi très mal à l’aise avec ce sport ou ce qu’il est aujourd’hui, ce sont justement les journalistes, mais peut-on encore parler de journalisme (c’est un métier tout de même) quand on a surtout affaire à des fans derrière un micro, payés pour soutenir la France. Aujourd’hui ce sont des prêtres idolâtres, aux discours plus proches de la superstition religieuse et occulte que du sport.
Le foot est le seul sport, à ma connaissance du moins, qui peut faire sortir les français, timides, introvertis, de leur torpeur. Ils se transforment en bêtes poussant des cris, agitant des drapeaux, se peignant le visage, se ridiculisant avec des déguisements douteux. Et on m’explique, quand je m’insurge contre tout ce folklore grotesque, que c’est « l’esprit de la fête » ! Ah ok, pardon, je n’avais pas compris !

La FIFA et ses très nombreux scandales financiers me dégoûtent un peu plus de ce sport qu’il ne faut pas toucher, tant il est vecteur de paix sociale. On refile une coupe du monde au petit peuple tous les 4 ans et basta. Entre deux, une coupe continentale pour faire patienter et c’est bon, le tout est joué.
Comment y croire encore ? Personnellement je n’arrive même plus à m’émerveiller ne serait ce que le temps d’un match tant les dés sont pipés. Bon, il faudra attendre 4 ans et le Qatar, un comble, où l’argent va un peu plus imposer ses lois au sport et le dénaturer davantage, enfin si c’est encore possible.

Personnellement je devrai survivre à cette terrible attente.

Samuel Foucart

Ps de Pierre Danis : L'homme a besoin de religion...alors en voila une pour les humanistes-agnostiques ! 
Mais je me dis que leur vie doit être bien vide pour en arriver à chercher dans le foot de quoi remplir ce vide...

lundi 15 janvier 2018

La religion laïque !

 Une fausse définition de la laïcité dans un manuel d'histoire pour terminales

Écrit par  CPDH-Publication

L'histoire pour les terminales L, ES et S édité par Hatier en 2014.

On y lit en effet, p. 348, que la laïcité «suppose aussi le refus de toute expression religieuse dans l'espace public», a relevé dimanche la Fédération syndicale unitaire de l'Essonne. Une affirmation fausse puisque la laïcité suppose au contraire la libre expression des opinions religieuses dans l'espace public, à des conditions notamment d'ordre public.

Ce que rappelle l'Observatoire de la laïcité dans un courrier adressé ce mercredi aux éditions Hatier, en leur demandant quelles actions elles comptent mener «pour apporter les corrections nécessaires à ce manuel scolaire». Contactées hier par nos soins, les éditions n'ont pas encore donné suite.

  Source: liberation.fr