mercredi 14 octobre 2026

Témoignage d'une femme de ma région torturée pour sa foi (Dans le langage de l'époque)

BLANCHE GAMOND  Vers 1665-1718

 Elle avait vingt-trois ans lorsqu'elle écrivit, à Berne, en 1688, le Récit des persécutions que Blanche Gamond, de Saint-Paul-Trois-Châteaux, en Dauphiné, âgée d'environ vingt et un ans, a endurées pour la querelle de l'Évangile, ayant dans celles-ci surmonté toutes tentations par la grâce et Providence de Dieu.

Ses parents étaient des bourgeois aisés. Dragonnés en 1683, ils s'enfuirent à Orange en septembre 1685, et vécurent un mois à la belle étoile, se cachant surtout dans les bois.

Blanche, sa mère et son frère essayèrent de gagner Genève, mais une escouade de dragons se jeta sur eux. Alors, ce fut pour Blanche la basse-fosse de Grenoble, et ce fut l'hôpital de Valence, que dirigeait l'affreux Guichard, qui se faisait appeler La Rapine. Comme Jeanne Terrasson, sa compagne de Grenoble et de Valence, elle lassa la violence des convertisseurs et obtint sa liberté à prix d'argent vers la fin de 1687.

LES « DRAGONS ENVENIMÉS. » (Soldats de Louis 14)

 Dans l'année 1683, au mois de février, nous commençâmes d'être persécutés. Notre ville a été la première
persécutée du Dauphiné. L'évêque fit venir six compagnies de soldats, et on choisit les plus méchants soldats pour les mettre sur notre pasteur, qui était pour lors Monsieur Piffard.

Au mois d'avril, dans la même année, ils partirent de chez nous. Ils nous avaient presque ruinés, mais Dieu qui est riche et abondant en bénédictions, bénit notre terroir, qui nous donna une belle récolte de cocons, du blé, du vin et abondamment de toutes les autres denrées. Et je puis dire que je n'avais pas vu une plus belle récolte, de laquelle nous croyions jouir paisiblement. Mais, au mois de septembre, voilà encore quatre compagnies de cavalerie, du régiment d'Arnaudfiny,  qui consumèrent tout ce qu'on pouvait avoir, jusques à donner le reste du blé aux chevaux, et le pauvre peuple avait faim.

Après cela, cette cavalerie nous fut ôtée ; mais on nous envoya des dragons envenimés, desquels on ne saurait raconter ni décrire les tourments dont ils nous firent souffrir longtemps, souvent nous avions jusques à vingt hommes dans la maison. Et nous étions toujours les plus foulés de la ville, quoique nous n'étions pas des plus riches, mais que nous étions des plus fermes de notre foi...

Quelques temps après cela, on fit rouer M. Chamier, à Montélimar, pour sa foi, et je disais à moi-même : « Pourrais-tu bien, souffrir la roue ou le feu, si Dieu t'appelait à cela ? Puisque la semence de l'Église, ce sont les martyrs, quel bonheur si Dieu te faisait la grâce d'être du nombre ! » Je m'éprouvais sur cela en approchant ma main près du feu ; mais sitôt que mes doigts se brûlaient, je retirais au plus tôt ma main, et je m'écriais : « O Dieu, il faut qu'à mesure que tu affliges tes enfants, tu leur augmente tes grâces par la vertu de ton Esprit saint pour les soutenir dans leurs épreuves, car nous sommes la faiblesse même ».

 L'ARRESTATION.

Je fis dessein de sortir de France, et de ne pas demeurer dans le royaume, moyennant l'aide de Dieu, que j'implorais de tout mon cœur pour cet effet. Mais, au mois de mars (1686), étant couchée, environ deux heures après minuit, je vis une lumière comme à plein midi, et à même temps, j'ouïs une voix qui me dit : « Lève-toi, et pars ! Ne crains point, je ne t'abandonnerai point, je serai toujours avec toi, jusques à la fin. » 

Et à même temps, je fus remplie de force, de hardiesse et de courage ; je m'habillai pour partir sans aucun délai. Et celles qui étaient couchées avec moi me dirent : « Pourquoi vous levez-vous si matin ? » je leur dis : « Parce qu'il me faut partir et m'en aller tout présentement. » Elles me dirent : « Pourquoi nous voulez-vous quitter ? Nous vous aimons comme si vous étiez de la maison, et comment ferons-nous si vous nous quittez ? » je leur répondis : « Mes chères demoiselles, je vous enverrai de mes nouvelles, et vous aurez la même bonté pour moi de me faire tenir des vôtres. »

Et ainsi nous nous séparâmes ; mais non pas sans verser de larmes, car elles avaient une grande tendresse pour moi. Elles me souhaitèrent toutes sortes de prospérités et de bénédictions, en me disant : « Dieu vous conduise, vous conserve et vous préserve de la main de vos ennemis, comme il a fait jusqu'à présent. » je les remerciai très humblement, et leur fis le même souhait. Je ne sais pas si elles entendirent la voix et si elles virent la clarté ; toutefois, je ne leur en dis, rien.

Nous passâmes dans une montagne nommée Glandasse, proche de Die, mais non pas sans peine, car c'est la plus rude que j'aie vue en ma vie ; nous avions de la neige jusqu'aux épaules, et nous marchâmes tout ce jour-là. Mais enfin Dieu nous fit la grâce d'en sortir. Nous arrivâmes à Grenoble heureusement ; nous y séjournâmes sept à huit jours, jusques à ce que nous trouvâmes des guides.

Nous partîmes tous cinq, avec quatre guides, le trentième de mars. Nous couchâmes dans une métairie ; nous y séjournâmes tout le jour. Le lendemain, les guides nous firent cacher dans une île, proche du pont de Goncelin. Des cavaliers, qui étaient gardes du régiment d'Arnaudfiny, vinrent chasser dans cette île ; ils nous prirent, à la réserve de Monsieur Cassagne et des guides, qui s'en sauvèrent. C'était le 1er avril, à huit heures du matin, 1686.

On nous mena à la Terrasse, où ils nous fouillèrent et nous ôtèrent tout ce que nous avions. On me prit du linge, de l'argent et du papier, qui étaient cousus dans mon corps (corset) ; car, comme on m'avait dépouillée (on ne m'avait laissé que la chemise), on rompit mon corps, et on tira les baleines, croyant qu'il y avait de l'argent caché. On trouva aisément ce papier, où il y avait en écrit quatre-vingts ou nonante passages, que Monsieur Piffard, notre fidèle pasteur, nous avait expliqués dans notre église ; car l'Esprit me disait, dans le temps de notre prospérité, que peut-être on nous ôterait les livres de l'Écriture sainte, et « ces passages seront très propres à te fortifier ».

 « DU FOND DE L'ABÎME. » Prière dans une basse-fosse

 "Nous te rendons grâces, grand Dieu, Seigneur du ciel et de la terre, de tant de faveurs que tu nous as départies depuis le jour de notre naissance, mais d'une façon plus particulière de ce que tu nous as soutenues et fortifiées par ton bon et saint Esprit, pendant que nos juges ont exercé toutes leurs douceurs et leurs menaces pour nous faire renoncer à la vérité de l'Évangile que tu as planté dans nos cœurs. Mon Dieu, fais comprendre à nos juges qu'un jour ils seront jugés de toi, et que tu rendras à un chacun selon ses œuvres, et que chacun remportera en son corps selon qu'il aura fait, soit bien ou mal... 

O Dieu, nous te prions pour tous les rois et princes de la terre, mais principalement pour le roi de France. O Dieu, adoucis son cœur, comme tu fis autrefois, celui d'Assuérus, afin qu'ayant changé de pensée, il nous mette en liberté, et tous ceux qui sont détenus en prison comme nous, et qu'il cesse de persécuter ton Église. Aie pitié de ton Église, vois en quel état elle est depuis si longtemps, sois touché de ses maux, entends nos ennemis qui nous disent : « Où est votre Dieu ? » Les émotions bruyantes de tes entrailles sont-elles retenues en notre endroit ? Réveille-toi, ô Dieu, réveille, dis-je, ta vertu, et pour jamais ne nous délaisses..."

 « J'EUS L'HONNEUR D'ÊTRE FOUETTÉE POUR LE NOM DE CHRIST. »

 De l'hôpital de la Rapine de Valence, le 20 d'octobre 1687. 
 J'arrivai le vingt-troisième du mois de mai, à midi. Le soir, La Rapine étant venu, on me traîna et on me battit à coups de pied, à coups de bâton, et avec des soufflets. Et voyant que je souffrais tout, on ne laissa pas de me traîner dans leur chapelle, et les coups ne m'étaient rien au prix de cela. Le neuvième de juin, à deux heures après midi, on m'ôta mes habits et ma chemise, depuis la ceinture en haut, on m'attacha par les mains au plancher, et six personnes, chacune avec une poignée de verges d'une aune de long, et à pleines mains, se lassèrent toutes six sur moi, et me rendirent noire comme le charbon.
Puis on me détacha du plancher, on me fit mettre à genoux au milieu de la cuisine, et on continua à me battre jusqu'à ce que le sang coulât de mes épaules. Le grand Apôtre ne me reprochera pas que je n'aie pas résisté jusqu'au sang, puisque Dieu m'a fait la grâce de surmonter le sang et toute autre chose... On peut dire que je suis ici comme dans l'enfer. Dieu veuille m'en tirer par son bras puissant.

'Que mon corps pourrisse tant qu'il vous plaira, vous ne pouvez rien à mon âme, et pourvu que mon âme soit à Dieu, cela me suffit.' Blanche Gamond, qui répond ainsi en 1685 à ses tortionnaires, a tout juste 21 ans. Depuis 1683, six compagnies de dragons se sont installées dans sa ville à Saint-Paul-Trois-Châteaux ; tout est permis pour 'convertir' les protestants: intimidations, pillages et maltraitances.

Blanche est emprisonnée, et torturée à l'hôpital de Valence pour sa fidélité à l'Évangile. Elle résistera pendant 18 longs mois dans des conditions épouvantables; à un évêque qui lui reprochait de lire l'Évangile, elle répliqua: 'Prouvez-moi un passage de l'Écriture qu'il soit défendu aux femmes et aux filles de la lire; et moi au contraire je vous prouverai qu'il nous est commandé.'

Sa sérénité sous la torture, sa foi inébranlable dans un Dieu de bonté, sa conscience et ses valeurs en font un exemple de résistance féminine à l'injustice et à la violence d'une grande modernité.


mardi 11 août 2026

Conversion d'un ex-curé

Témoignage de L. Brancart, ex-prêtre catholique

 Avec quelle insistance je demandais chaque jour à Dieu de me donner une foi toujours plus exacte ! 

Combien tout eût été plus simple si j'avais encore pu me convaincre de la vérité du catholicisme ! Mais plus je priais et méditais la Bible, plus cette religion me paraissait fausse. Je consultais en confession des prêtres compétents.


Je repris mes propres arguments anti-protestants écrits autrefois et remaniés après ma théologie ; je trouvais aussitôt une réponse à chaque page : j'en étais stupéfaits et quelque peu émerveillé. Entre temps, je devais chaque jour célébrer la messe.
 Je me disais : la théologie catholique est fausse mais en tant que commémoration de la mort du Christ, je sais que Dieu agrée ce pain et ce vin. Je ne voyais pas encore à l'époque qu'un chrétien doit s'abstenir de toute participation à une cérémonie où l'on parle à des morts, où l'on prie pour les morts, où l'on prétend que se renouvelle le Sacrifice de la Croix : alors qu'il fut offert une fois pour toutes. Que s'était-il passé ? 


Je n'avais jamais pu croire à la prescience divine des futurs libres. Lorsque, quelque temps après l'encyclique "Humani generis", je pris nettement conscience que c'était une doctrine de foi, je dus conclure avec épouvante que je n'étais plus catholique. Je me dis : Tu dois y croire puisque le pape le veut. 
Mais je m'aperçus que je ne croyais plus à son infaillibilité. Je fus atterré. Et les autres dogmes ? Je les comparais à l'Ecriture Sainte et trouvais que plusieurs s'y opposaient. Comme je croyais la Parole de Dieu, je ne cru plus le dogme.

 En résumé, l'église catholique, en contradiction avec l'Ecriture Sainte, exige qu'on renonce à ses propres convictions et qu'on accepte d'avance ce qu'imposeront ses prêtres en dogmes, en morale et même parfois en philosophie. 
Or Dieu dit dans Jérémie 17: 5 " Je maudis celui qui se détourne de moi, ne met sa confiance qu'en l'homme et cherche sa force dans les pauvres moyens humains ". L'église catholique impose la loi et sa loi alors que l'Apôtre Paul affirme que nous sommes sauvés par la "foi du cour", la foi vivante, agissante par la charité. 

Cette église a le plus souvent remplacé l'inspiration du Saint-Esprit par les prescriptions subtiles et minutieuses. Elle impose le célibat aux prêtres et aux religieux qui ont prononcé des voux perpétuels et provoque très souvent des scandales honteux !
 Elle emploie ou a employé les Sacrements d'une manière vraiment superstitieuse jusqu'à conférer l'extrême-onction à des gens morts depuis une heure, et jusqu'à demander à un enfant de huit jours, lors de son baptême, s'il renonce au pêché ?
 ( La Bible veut qu'on soit baptisé par immersion alors qu'on croit de tout son cour, c'est l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu )

 L'église catholique impose de croire que le christ est tout entier corporellement présent dans une mie de pain* consacrée.
 Qu'est-ce que cela signifie ? *(De nos jours hostie) Elle prétend qu'à la messe, se renouvelle le Sacrifice du Calvaire alors que, selon l'épître aux Hébreux, il a été offert une fois pour toutes ; et institue des prêtres alors que le sacerdoce du Christ est intransmissible, sauf le sacerdoce universel auquel tout chrétien participe. 


Elle fait croire que ses prêtres ont plus de pouvoirs que les autres chrétiens et qu'ils sont pratiquement indispensables au salut et qu'ils sont "prêtres pour l'éternité" ! Elle détourne considérablement du Fils de Dieu, du Seigneur Jésus-Christ, par le culte des saints, en particulier de Marie dont cette église dénature et hypertrophie le privilège. 

Car celui d'être chrétien est plus grand que celui d'être mère de Jésus, voir évangile de Luc chapitre 11 et le verset 28. Or Dieu interdit d'invoquer les morts, de leur demander du secours. Parmi ceux auxquels on a recours, certains n'ont jamais existé et ne sont pas sauvés. Elle appelle Marie, médiatrice de toutes les grâces, alors que l'Ecriture Sainte déclare que Jésus-Christ est le seul médiateur entre Dieu et les hommes.


 Elle a volatilisé le deuxième commandement de Dieu qui interdit les images religieuses. 
Elle vend, pour de l'argent, des choses saintes ou des choses qu'elle prétend saintes ; intentions de messes, droit d'indulgencier certains objets... ; trafique ainsi du Sang du Christ et exploite la crédulité superstitieuse, l'affection familiale et la vanité humaine. Elle n'obtient l'unité qu'en violant la liberté de conscience.
 Elle excommunie ceux qui ne reçoivent pas ses doctrines, étrangères à la Bible ou son interprétation de celle-ci ; elle montra ainsi un exemple néfaste trop souvent suivi par beaucoup de protestants et par les sectes qui imposent une profession de foi ou leur interprétation et non la Bible seule.
 Elle a permis aux rois, même les plus pêcheurs, et aux gouvernements civils de désigner des évêques. 
Elle a transmis ses prétendus pouvoirs par une hiérarchie pourrie pendant des siècles, et composée presque exclusivement de grands seigneurs devenus évêques, cardinaux et papes par pure ambition humaine. Elle eut pour papes et pour cardinaux de jeunes enfants, des bâtards de papes, des favoris de femmes et courtisanes romaines. Que d'évêques obtenant leur charge à prix d'argent ou pour des raisons politiques, soit des rois soit des papes !
 Elle impose une interprétation invraisemblable de plusieurs textes de l'Ecriture Sainte: Matthieu 16:18, 24:36, 26:26-28, Jean 14:28, 21-13-17, Philippiens 2: 7, Apocalypse 20: 6.. Elle obtient des miracles toujours d'une manière non biblique. (Or les faux prophètes feront des prodiges jusqu'à séduire les élus eux-mêmes si cela était possible). 
Elle a institué tardivement la confession avec absolution sacramental alors que nous ne voyons pas les apôtres y recourir, même où c'eût été indiqué. Elle tire, de ses scandales mêmes, la preuve de sa légitimité. Elle interdit qu'on vérifie son enseignement d'après la Bible alors que l'apôtre Paul le recommande (ef. art; 17,11).


 Elle est responsable de la tiédeur à l'égard de la Bible et de la superstition d'une quantité de ses membres, d'où leur incompréhension de la Bible ainsi que des répercussions terribles que cela aura sur leur salut. Je pris aussi mieux conscience de plusieurs autres torts et comportements de cette église : le formalisme, les prières obligatoirement rapides et forcément machinales,les rites compliqués et si défavorables à la véritable piété ; la mise à mort et la violence, quand elle le pouvait, des autres chrétiens (Je n'apprit clairement que plus tard sa prétention d'en avoir le droit)

 L'utilisation quand elle en a l'occasion, de moyens scandaleux ou tous humains pour s'imposer: l'union aux puissances d'argent et aux puissances politiques; son recours, quand elle en eut l'occasion, au glaive de l'Etat pour détruire les autres... chrétiens; le prestige de l'art, de l'apparat, des cérémonies aussi pompeuses que formalistes ; l'autorisation tacite de bien des manquements et même de pêchés pour s'attirer beaucoup d'adhérents ;la fortune colossale du Vatican... 



Bref elle se comporte comme la Babylone de l'apocalypse dont il est écrit : " sortez du milieu d'elle, mon peuple " apocalypse 17 : 3-6 et 18 : 4 Les titres et les honneurs accordés aux prêtres et surtout à la hiérarchie, en désobéissance à l'Evangile : Père, révérend père, excellence, grandeur, éminence, révérendissime seigneur, prince éminentissime, très saint père sa prudence tout humaine, son manque d'assurance, son observation des réactions du public avant de déclarer certaines doctrines " de foi " ou de canoniser un défunt. 

Ses variations importantes en exégèse doctrinale son interdiction de la Bible pendant des siècles, parfois sous peine de mort, et la défense toujours actuelle pour un catholique, de se conformer à la compréhension qu'il en a quand celle-ci diffère de l'enseignement des prêtres. Il est obligé de préférer la parole des hommes à la Parole de Dieu. Comment croire cette église infaillible ? C'était impossible. 


Commentaire du blogger : Je suis aussi un ex catholique, et maintenant j'appartiens au Seigneur Jésus mon Sauveur Bien aimé. A LUI seul en revient toute la Gloire !

vendredi 17 juillet 2026

L'Aïd

 

Origine de la fête de l'Aïd el Kebir

La "Grande fête" est célébrée le lendemain du Sacrifice de l'Aïd el Kebir et le surlendemain de l'Arafat, le point culminant du pèlerinage à La Mecque.La fête du sacrifice (ou Aïd el-Kébir) est la plus importante de l'islam.
Elle a lieu chaque année pendant la période du pèlerinage à La Mecque et en constitue un moment fort.

Cette fête commémore le «sacrifice d'Abraham». En effet, la tradition musulmane raconte que Dieu, pour éprouver la foi d'Abraham, lui demanda de sacrifier son fils préféré, Ismaël. Au dernier moment, alors que le prophète s'y était résolu, Dieu lui ordonna d'épargner son fils et de lui substituer un bélier.
Depuis, la communauté musulmane commémore cet acte de soumission par le sacrifice d'un ovin (mouton, bélier, ...). Cette fête s'exprime à travers des prières et de grandes réjouissances familiales.


Ce n'est pas Ismaël, mais Isaac qu'Abraham s'apprêtait à sacrifier sur le mont Morijah. Ismaël, père des arabes, et Isaac, père des hébreux : c'est plus qu'un symbole anodin, c'est la racine d'un conflit spirituel qui veut anéantir la nation d'Israël en falsifiant l'Histoire...
La Bible affirme "tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3:23), et encore "le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6:23)

La miséricorde de Dieu ne peut pas se caractériser par le pardon pur et simple, car l'oubli d'une faute (l'amnistie) est injuste par nature: ceux qui ont commis l'infraction profitent de leur crime. Pour pouvoir pardonner, il faut que les dégats commis soient réparés. Dieu se révèle à Moïse en lui disant: "Je ne tiens pas le coupable pour innocent". La Torah tout entière met en évidence que "sans sang versé, il n'y a pas de pardon". N'y a t'il donc aucune solution, le croyant (fils d'Abraham) est il condamné a périr?
Non, Dieu est miséricordieux, il substitue au coupable une victime innocente (le mouton) qui subit la punition à sa place.

La même question se pose aujourd'hui aux croyants, n'y a t'il pas de solution au problème des fautes que j'ai commises? Suis-je aussi condamné à périr? Ou faut-il aussi qu'une victime sacrificielle innocente meure à ma place? C'est là qu'intervient le message de l'évangile (= la bonne nouvelle). Comme dans l'histoire d'Abraham, Dieu a fourni pour chacun de nous une solution.


Dans l'évangile, Jésus est appelé "l'Agneau de Dieu". Il était pur et sans péchés. Jésus est venu volontairement dans le monde pour donner sa vie afin que nous puissions être sauvés de la punition que nos fautes méritent. Il a été la victime innocente sacrifiée à la place des humains coupables devant Dieu: "vous avez été rachetés ... par le sang précieux du Messie, comme d'un agneau sans défaut et sans tâche" (1 Pierre 1:19) "Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, le Messie est mort pour nous." (Romains 5:8)
Pouvons nous être sûr d'échapper au jugement de Dieu?

Oui, nous pouvons échapper. Par le moyen de ce sacrifice suprême, du sang versé par quelqu'un qui a accepté de mourir à notre place: Jésus le Messie.
Son sacrifice a été accepté par Dieu, trois jours plus tard Jésus est ressuscité, et aujourd'hui encore il est vivant. Il doit revenir bientôt pour régner.

Si nous plaçons en lui notre confiance, nous serons sauvés, comme le fils d'Abraham !



jeudi 23 avril 2026

Par hasard !!!

Pourquoi est-il impossible que le hasard ait fait ça ?    


Imaginons qu’une personne gagne l’Euromillions, on se dira qu’elle a eu beaucoup de chance. Car gagner à l'Euromillions, c’est 1 chance sur 140 millions, c’est 200 fois moins probable que d’être frappé par la foudre au cours de sa vie.

Si la personne gagne deux fois de suite à l’Euromillions, on se dira que décidément, sa chance est extraordinaire !

Si elle gagne trois fois de suite, la police débarque chez elle et on l’interroge parce qu’on se dit qu’elle a forcément triché.

Que se passe-t-il si cette personne gagne 100.000 fois d’affilée à l’Euromillions sans jamais perdre une seule fois ?

Cette probabilité impossible, ce n’est qu’une faible fraction de la probabilité que toutes les constantes de l’univers aient tapé dans le mille juste par hasard.

Ainsi, l’existence d’un Dieu créateur, omnipotent, omniscient, sage, amour, immuable, est de loin plus scientifiquement rationnel que la croyance en un univers né du hasard.


vendredi 27 mars 2026

Mon ami Rémi

 Je m'appelle Rémi, je viens d’un petit village en France. J'ai toujours eu de bons rapports avec ma famille. J’ai commencé très tôt à faire du football et de la musique. La musique, qui est aujourd’hui mon métier. En résumé tout allait bien. J’estimais être une bonne personne. Pourtant je n'étais pas parfait : j’étais orgueilleux.

Un après-midi, alors que je méditais dans les collines derrière chez moi, j’ai entendu une voix me dire : « Et maintenant adore ton Dieu : Jésus-Christ ! » Effrayé, je suis rentré à la maison et je n’ai rien dit à personne…

Un jour dans un aéroport, un homme paisible m’a demandé 20 centimes pour acheter de l’eau. Je les lui ai donnés. Après m’avoir remercié, il a pris la bouteille et m’a proposé de partager. J’ai refusé. Puis il m’a déclaré : « Jésus t'aime », et il s’en est allé…

Quelques mois plus tard, alors que j’étudiais à la haute école des arts de Berne, j'ai rencontré une fille du nom de Debora. Elle me plaisait beaucoup. Un jour, elle m’a dit qu'elle était chrétienne. Elle était convaincue que la Bible était la Parole de Dieu. Cela me paraissait absurde. Puis elle m’a dit que la personne qui comptait le plus pour elle était Jésus, le Fils de Dieu. Moi je ne croyais pas en Dieu. Peu après, je suis tombé amoureux et une relation très compliquée a commencé.

La vie de Debora était basée sur ce “Dieu”, alors que moi je n’y croyais pas du tout. Les temps sont devenus difficiles. Je me trouvais dans une impasse. Debora n’aurait pas renoncé à sa foi et je ne pouvais pas croire en Dieu. Et pourquoi ce “Dieu” de la Bible et non pas un autre ? Pour me faire une idée de la foi de Debora, j'ai lu l'Evangile de Jean. Le chapitre 11, dans lequel Jésus ressuscite Lazare, m’a fait réfléchir.

Peu après, je me suis mis à lire la Bible depuis le début pour savoir précisément ce qui y était écrit. Voici la première ligne : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » Dans cette période, j’ai eu de nombreux problèmes : l'amour, la famille, la musique, les finances. C'était comme si une force luttait contre moi, comme si je combattais contre quelque chose de plus grand, comme si j'étais en duel avec “Dieu”. 

Un jour, en allant à l’école, j'ai abîmé mon vélo. J'ai essayé de le réparer mais sans succès. J'ai donné un coup de pied dans la roue du vélo et je me suis cassé le gros orteil. Je me suis assis et j'ai pleuré. J’ai réalisé que j’étais faible, alors je suis rentré chez moi en boitant. Seul dans mon appartement, je me suis allongé sur mon lit. J'ai capitulé. J'ai dit à Dieu qu’Il avait gagné et qu’Il pouvait faire ce qu’Il voulait de moi. J’ai demandé pardon et j’ai reconnu avoir fait tout faux. A cet instant, j’ai senti que tout avait changé. Je savais que j’étais pardonné et que dorénavant j’appartenais à Dieu.





vendredi 6 mars 2026

Un chrétien peut-il manger halal ?

 "Mais à l'égard de ceux d'entre les païens qui ont cru, nous en avons écrit, ayant ordonné qu'ils n'observent rien de semblable; mais seulement qu'ils s'abstiennent de ce qui est sacrifié aux idoles, du sang, des bêtes étouffées, et de la fornication". Actes 21:25


Il faut éviter de manger de la viande halal car le nom du faux dieu "allah" est invoqué sur les animaux sacrifiés.

Pour qu’une viande soit halal, un musulman doit déclarer : "Au nom d’allah, allah est plus grand!" Avant de trancher la gorge de l’animal totalement éveillé avec un couteau, alors qu’il est tourné dans la direction de la Mecque.

Que le nom d’allâh soit mentionné sur la bête sacrifiée, comme cela est précisé dans les textes. Le coran dit:

Mangez donc de ce sur quoi on a prononcé le nom d’allâh si vous croyez. Et ne mangez pas de ce sur quoi le nom d’allâh n’a pas été prononcé, car ce serait assurément une perversité... Le messager paix et bénédictions sur lui dit : Dès lors que le sang est versé et que le nom d’allâh est prononcé sur la bête. mangez-en.

En appui de cette exigence, on peut citer les hadîths authentiques exigeant l’invocation du nom d’allâh pendant la chasse, en décochant la flèche, ou en envoyant son chien.

Près de 60% de la nourriture halal en France provient de compagnies contrôlées par les Frères Musulmans. Il est vital d’empêcher les Frères Musulmans de contrôler la vente de halal car c’est leur source de financement principale. Le halal est partie intégrante de la charia et nous devons bannir tout ce qui est relatif à la charia de nos sociétés.

Quand quelqu'un achète de la nourriture halal, une partie du prix payé est versé aux experts islamiques du halal dont certains sont certifiés par l’UOIF, L’union des Organisations Islamiques de France, qui, selon le Centre Simon Wiesenthal, est fortement liée aux Frères Musulmans. Une organisation politique qui supporte le terrorisme.

il est important d'être conscient que la viande halal à plus de risque sur la santé. En effet, de nombreux spécialistes alertent sur les risques de la consommation de viande d’abattage rituel. Pourquoi? Il faut savoir qu’en sectionnant l’œsophage et la trachée d’un animal non étourdi (comme c’est le cas dans le rituel halal), il existe un important risque de projection du contenu gastrique sur les parties avant de l’animal (parties souvent utilisées pour les steaks hachés). Or, riche en bactéries, l’estomac est une source importante de contamination. Il pourrait provoquer des risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E-coli, que nous allons ensuite retrouver dans notre assiette…

Conseil pour mes frères et mes sœurs en Christ :

Ne mangez jamais de viande halal, pour ne pas vous souiller, et pour ne pas financer l'islamisation du monde.

Mais aimons nos contacts musulmans et offrons leur un évangile dans leur langue, pour qu'ils puissent découvrir le salut en Jésus Christ.



jeudi 5 février 2026

La religion laïque !!!

  Une fausse définition de la laïcité dans un manuel d'histoire pour terminales


Écrit par  CPDH-Publication

L'histoire pour les terminales L, ES et S édité par Hatier.

On y lit en effet, p. 348, que la laïcité «suppose aussi le refus de toute expression religieuse dans l'espace public», a relevé dimanche la Fédération syndicale unitaire de l'Essonne. Une affirmation fausse puisque la laïcité suppose au contraire la libre expression des opinions religieuses dans l'espace public, à des conditions notamment d'ordre public.

Ce que rappelle l'Observatoire de la laïcité dans un courrier adressé ce mercredi aux éditions Hatier, en leur demandant quelles actions elles comptent mener «pour apporter les corrections nécessaires à ce manuel scolaire». Contactées hier par nos soins, les éditions n'ont pas encore donné suite.

  Source: liberation.fr