mercredi 19 septembre 2007

FAUT-IL FETER NOEL ?



1 Thessaloniciens 5. V21-22 : “ Eprouvez toutes choses, retenez ce qui est bon. Abstenez-vous de toute espèce de mal”.

Origine :

Dans la Rome antique, comme dans l’Empire romain, le peuple pratiquait toutes sortes de rites païens.
L’un des plus vivaces était le culte d’un dieu venu de Perse : Mithra, le soleil invincible, dont on disait qu’il renaissait chaque année au solstice d’hiver (nuit la plus longue). On venait l’idolâtrer en foule devant la grotte sacrée où apparaissait sous les traits d’un enfant nouveau-né; et l’allongement du jour, à partir du 21 décembre, était un peu partout l’occasion de célébrations joyeuses.
C’est alors que le pape Liberus eut, en 354, l’idée de célébrer la naissance de Jésus le 25 décembre, 4 jours après le solstice d’hiver.
L’erreur des 4 jours plus tard venait de ce que les romains ignoraient certaines lois de l’astronomie, alors que les chaldéens et les égyptiens les connaissaient depuis longtemps. Après informations, ils préférèrent maintenir la date traditionnelle pour fêter le jour de noël.
La fête païenne demeurait, mais c’était désormais “l’enfant Jésus” qu’on adorait dans les grottes.
Le 25 décembre n’est donc pas la date de la naissance de Jésus-Christ ; cette date fut choisie pour remplacer la fête païenne de noël, comparant Christ au soleil de justice, au soleil invincible.
Cette fête était une cérémonie très ancienne aussi pour les égyptiens : ils représentaient le soleil renaissant avec l’image d’un bébé qui était présenté à ses adorateurs au solstice d’hiver.
Ces traditions se poursuivent aussi dans l’église catholique romaine pendant la messe de minuit : la statue de “l’enfant Jésus” est présentée et adorée par les fidèles.
En fait, l’origine de cette fête remonte à l’époque de l’ancienne Babylone et de Nimrod.

(« Les 2 Babylones » d’Alexandre Hislop, édition Fishbacher).

Ce que le Bible dit :

Jean 18 V18 : “ Or, les serviteurs et les gardes, ayants allumé un feu de chardon, se tenaient là, car il faisait froid, et ils se chauffaient” (au procès de Jésus).
Luc 2 V8 : “ Et il y avait dans la même contrée des bergers demeurant aux champs, et gardant leur troupeau durant les veilles de la nuit”. (à la naissance de Jésus).
Matthieu 24 V20 : “ et priez que votre fuite n’ait pas lieu de hiver..” (Jésus aux juifs).
1 Chroniques 11 V22b : “ ..il descendit, et frappa le lion dans la fosse, par un jour de neige”.
Jérémie 36 V22 : “ le roi était assis dans la maison d’hiver, au neuvième mois; et le brasier brûlait devant lui”.

Ces quelques versets montrent simplement que Jésus-Christ n’est pas né en hiver, car en Israël l’hiver est froid et il peut y avoir de la neige. Que feraient donc ces bergers à garder leur troupeau de nuit s’il faisait froid ? C’est justement en période chaude que les bergers sortent leurs bêtes la nuit.
Il ne faut pas oublier non plus que la naissance du Christ s’est produite à l’époque du recensement (Luc 2 V1). Chaque personne devait donc se rendre dans sa ville natale. Beaucoup avaient une longue distance à parcourir à pied ou à dos d’âne, y compris femmes et enfants. Il est donc impossible que cela ait lieu en plein hiver.

Le 25 décembre n’est donc pas la date de naissance de Jésus, mais bien la date de cette fête païenne qui représentait le “soleil naissant” au solstice d’hiver par l’image d’un bébé.
Si la Bible ne donne nullement de date, c’est que nous n’avons pas besoin de le savoir, donc pas besoin de fêter la naissance du sauveur.
Par contre, les vrais chrétiens partagent le pain et le vin en souvenir de sa mort : c’est cela que Jésus a demandé aux siens (1 Corinthiens 11 V24-25).
Galates 4 v8 à 10 : « …Mais maintenant, ayant connu Dieu, comment retournez-vous de nouveau aux faibles et misérables éléments auxquels vous voulez encore être asservis ? Vous observez des jours, des mois, des temps et des années. »

Conclusion :

- Beaucoup d’églises saisissent l’occasion pour évangéliser pendant cette période, ce qui est une bonne chose, car certaines personnes du monde sont plus réceptives au message du salut.
- La fête de noël n’a aucun rapport avec la Parole de Dieu, mais c’est une fête 100% païenne.
- Cependant, ceux qui ne fêtent pas noël ne doivent pas juger ceux qui le font (Romains 14 v3 & 4).

pierre.danis@wanadoo.fr

mardi 21 août 2007

L’occultisme (ou parapsychologie)

Des pratiques ténébreuses


Voici ce que Dieu en dit : "Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin (1), d'astrologue (2), d'augure (3), de magicien (4), d'enchanteur(5), personne qui consulte les esprits (6), ou disent la bonne aventure (7), personne qui interroge les morts(8).
Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel." La Bible : Deutéronome 18 versets 10 à 12.

Qu'est-ce que cela signifie ?

1. Les devins (ou voyants) ont la faculté de deviner par clairvoyance et (ou) par un rituel magique ; ils prédisent l'avenir. Ils peuvent également :
· lire les pensées (télépathie).
· découvrir ou identifier des objets cachés.
· deviner par le moyen de l'écriture (graphologie divinatoire).

2 - Les astrologues attribuent aux astres une influence sur les évènements ou sur la destinée des hommes. Avoir la foi en l'astrologie consiste à :
· se faire établir l'horoscope pour connaître son avenir ou son caractère.
· lire les journaux.
· tenir compte des signes du zodiaque ou de la position de la lune.

3 - Les augures attribuent à certains objets, signes ou évènements, un pouvoir sur notre vie. (superstition) :
· les porte-bonheur : toucher du bois, fer à cheval, trèfle à quatre feuilles, médailles (vierges, saint-Christophe, zodiaque), croix, fétiches, gris-gris, amulettes, chapelets, eau bénite, eau de Lourdes, brûler un cierge, etc…
· les porte-malheur : croiser un chat noir, le chiffre 13 ou autre, passer sous une échelle, casser un miroir, ouvrir un parapluie dans la maison, etc…

4 - Les magiciens font intervenir des forces surnaturelles (guérisseur, magnétiseur, hypnotiseur, radiesthésiste).
· guérison par la récitation de "prières", ou de formules magiques, l'imposition des mains, l'hypnose (sophrologie), le pendule, les photos, les mèches de cheveux, etc…
· guérison par "sympathie" (en prenant sur soi la maladie)
· "désenvoûtement" ou "exorcisme".

5 - Les enchanteurs manipulent objets ou personnes par des envoûtements ou sortilèges.
· magie noire ou sorcellerie pour se protéger, se venger, envoyer une maladie ou tuer.
· invocation de Satan (le diable, le serpent, le dragon) ou d'un démon.
· pactes du sang, messes noires, sacrifices d'animaux ou d'êtres humains.

6 - Les spirites cherchent à entrer en contact avec les esprits :
· certains font tourner les verres ou les tables, pratiquent la lévitation ou la télékinésie (déplacer un objet sans le toucher).
· d'autres entrent en transe et parlent des langues inintelligibles (glossolalie) ou font de l'écriture automatique.
· ils entrent également en contact avec les démons par le yoga (union), la méditation, les mantras, les mandalas, les voyages astraux, l'absorption de drogues ou d'alcools.

7 - Les diseurs de "bonne aventure" prédisent l'avenir en se servant :
· des cartes ordinaires, tarots, lignes de la main, boule de cristal, marc de café, etc…

8 - Les Nécromanciens évoquent les morts. Beaucoup sont médiums : ils servent d'intermédiaires entre les vivants et les morts
· prier les morts (les saints, la vierge) est aussi un acte de nécromancie. Un seul est médiateur : Jésus-Christ (1ère lettre à Timothée chapitre 2 verset 5).

Quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel dit la Bible

Et encore : "Vous ne vous livrerez pas à des pratiques occultes… Ne vous tournez pas vers ceux qui évoquent les esprits, ni ceux qui prédisent l'avenir, ne les cherchez pas, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l'Eternel votre Dieu" Lévitique chapitre 19 versets 26 et 31

Mais : "Plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer ce qu'ils avaient fait. Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé la magie ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde" Actes des apôtres chapitre 18 verset 18 et 19

Pourquoi cet attrait pour les sciences occultes ?

Eternel insatisfait, l'homme est sans cesse à la recherche de solutions palliant à ses carences physiques et spirituelles. Il désire connaître l'avenir parce qu'il vit dans l'insécurité croissante de notre monde. Sa peur aiguise sa curiosité, son désir de mystère et de surnaturel. Son vide intérieur doit être à tout prix comblé et il cède à tout ce qu'il voit ou entend.

Cher ami, l'Auteur de toute vie peut seul satisfaire et combler votre être tout entier. Dieu a mis dans le cœur de tout homme la pensée de l'éternité, tout en le laissant libre. L'homme refuse Dieu. Pourtant, Dieu est la véritable réponse à l'humanité. Lui seul peut vous libérer de vos angoisses parce qu'il vous aime. Son regard se pose sur vous en cet instant où vous lisez ces lignes. Alors que le mot "AMOUR" n'a plus aucun sens dans ce monde qui court à sa faillite, Dieu nous aime et il a TOUT prévu pour nous.
Comment ?

Dieu n'a qu'UNE PAROLE, elle est éternelle. Tout ce qu'Il dit est vrai. Tout ce qu'Il a prédit se réalise à la lettre. Il accomplit toutes ses promesses. Il ne nous demande qu'une seule chose : reconnaître notre faillite, lui demander pardon et croire qu'Il a pourvu à notre salut en Jésus-Christ. Ne vous confiez pas dans les hommes. Cherchez la Vérité en Dieu lui-même et dans ce qu'Il nous dit dans la Bible. Lisez le récit des Evangiles. Vous découvrirez celui qui vous a aimés au point de donner sa vie pour vous. Par sa mort et sa résurrection, Jésus-Christ a triomphé de la mort et du diable et Il vous délivre de toutes pratiques occultes pour vous donner la vraie Vie en abondance.


Pierre Danis : pierre.danis@wanadoo.fr


Dessin de Alain Auderset

Qui est le vrai Dieu ?

Fausses conceptions de Dieu

Avant de connaître quelqu’un, on se fait des idées sur lui.

Est-ce que nous connaissons personnellement le vrai DIEU, tel qu'Il se révèle dans la Bible ?
Ou bien prions-nous un dieu imaginaire, un dieu de religion, une image mentale ?
Voici quelques exemples bibliques de personnes qui ne connaissaient pas Dieu personnellement, ou qui le connaissaient mal.

Ancien Testament :

Genèse 3 versets 1 à 5 : Ceci est la première séduction, croire que Dieu peut mentir.
Deutéronome 1 verset 27 : Lorsque nous souffrons, croire que Dieu nous hait, ou nous abandonne.
Psaume 32 v 8 & 9 : Croire que Dieu qui nous conduit comme des marionnettes.
Psaume 50 versets 16 à 21 : Croire en une projection de soi-même.
Esaïe 46 versets 3 à 8 : Le vrai DIEU est incomparable.
Esaïe 55 v 8 & 9 : « Mes pensées ne sont pas vos pensées… » Attention de ne pas prendre nos pensées pour les siennes (ni nos sentiments).
Jonas 4 versets 1 & 2 : Jonas connaît le caractère de Dieu, mais il n'est pas d'accord avec Lui.

Nouveau Testament :

Matthieu 7 versets 7 à 11 : Un pain ou une pierre ? Dieu est plein de bonté pour ses enfants qui lui font confiance, et qui lui obéissent.
Matthieu 12 versets 38 à 40 : Un signe refusé, Jésus n'est pas un magicien (même s'il avait fait un miracle, ils n'auraient pas cru que Jésus est le Messie).
Marc 10 versets 17 à 22 : Le jeune homme riche et son idole cachée dans le cœur : "Mammon" (l'argent personnifié). Il espérait aller au ciel, mais son cœur était partagé entre l’argent et Dieu. L’amour de Dieu est exclusif, c’est tout ou rien.
Luc 9 versets 54 à 56 : Les fils du tonnerre ne connaissaient pas encore le DIEU de Jésus Christ, compatissant et lent à la colère.
Luc 19 versets 20 à 24 : Cet homme a peur du Seigneur, car il le prend pour quelqu’un de dur et d’exploiteur, donc il ne le connaît pas.
Actes 8 versets 18 & 19 : Simon le magicien croit que Dieu est un commerçant. Tout les dons de Dieu sont gratuit. ( voir 2 Rois 5 v 15 à 17 + 20 à 27, le serviteur d’Elisée).
1 Corinthiens 15 verset 34 : Même dans les églises bibliques, il y en a qui ne connaissent pas Dieu. On n'est pas chrétien de naissance ni d'éducation, mais on le devient par la nouvelle naissance.

Autres fausses conceptions de Dieu :

Le dieu insensible à nos problèmes.
Le dieu-PDG, trop occupé pour s'inquiéter de nous.
Le dieu-dictateur qui ne respecte pas notre liberté de décision.
Le « père Fouettard ». Heureusement que notre cher Père céleste ne nous corrige pas proportionnellement à la gravité de nos fautes.
Le « bon dieu » qui sauve tout le monde (Universalisme), (voir Marc 16 v 16).
Le p'tit Jésus dans les bras de sa mère : Mignon, mais impuissant.
Le dieu qui nous obéit, comme un bon génie à notre service.

Le seul portrait moral exact de Dieu que nous possédons est la personne de Jésus Christ, tel qu’Il est décrit dans la Bible, et en particulier dans les 4 évangiles.
« Philippe lui dit : Seigneur, montres-nous le Père, et cela nous suffit. Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ». Jean 14 v 8 & 9.

Pierre Danis


Dessin : Auderset

Conversion d'un terroriste


Après avoir tué 203 personnes, un jeune milicien islamiste rencontre Jésus et change de vie


Beyrouth, un jeune milicien du Hezbollah, après avoir tué 203 personnes, principalement des miliciens d'escouades rivales, rencontre Jésus. Il n'a pas 17 ans.

Sa vie a été complètement transformée lorsqu'un jour un missionnaire, dans la rue, annonce que Jésus peut enlever toute culpabilité et nettoyer tout le sang qui couvre certaines mains. Le message le percute suffisamment pour qu'il dépose définitivement ses armes. "Ma vie et celle des autres ne comptaient pas, elles n'avaient aucune importance" dit Zachariah Anani.

Sa famille, musulmane sunnite, voulait faire de lui un Imam selon la tradition instaurée par son arrière grand-père. Dès l'enfance il fréquente donc l'école islamique. A 13 ans, il suit l'entraînement qui fera de lui un soldat islamique, à la grande joie de ses parents.(selon les doctrines islamiques, le soldat qui meurt sur le champ de bataille a le droit d'atteindre le ciel.) La famille bénéficie alors d'une protection particulière et est très respectée. Au début des années 70, des petits gangs islamiques opéraient à Beyrouth, soutenus par l'Organisation de Libération de la Palestine.

Avec le temps, ces petits groupes ont rejoint le Hezbollah, le Hamas et d'autres groupements Jihadistes. "J'ai été équipé, entraîné et envoyé pour tuer les Juifs et les Chrétiens, et bien entendu, les Américains" précise Anani. A chaque mort annoncée et confirmée par deux autres soldats, il gagnait un point sur sa charte. Il avait ainsi accumulé 203 points et pensait bien mourir entre 18 et 19 ans. Un jour qu'il rôdait dans les rues de Beyrouth, il rencontre un missionnaire qui prêchait dans la rue. "J'allais passer sans m'arrêter quand ses paroles ont retenu mon attention: Jésus-Christ vous donnera une nouvelle vie, une espérance, le salut. Je me suis arrêté pour écouter et parler avec lui."

Plus tard, Anani s'est rendu à la maison du missionnaire et il a vu une Bible pour la première fois. Le missionnaire a ouvert les Ecritures à l'endroit où Jésus dit: "Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." (Evangile de Matthieu, 11.28) "Ces mots ont pénétré dans mon cœur très profondément et j'ai donné ma vie et mon âme à Jésus-Christ. Ce fut le début d'un grand changement dans ma vie. Ma première réaction a été de dire la joie de ma conversion à ma famille musulmane. Je n'ai pas caché ma foi que j'ai partagée avec mes parents et avec tout le monde le lendemain."

Des dirigeants Musulmans à Beyrouth ont lancé un procès contre lui, l'accusant d'apostasie. Anani se heurtait à la tradition Islamique qui spécifie que "Quiconque embrasse toute autre religion sera puni de mort".

"J'ai été jugé dans la mosquée qui jouxte ma maison. J'avais 3 jours pour renier ma foi nouvelle et redevenir musulman avec eux, sinon, j'allais mourir. Après les 3 jours, mon père a loué les services de tueurs Kurdes pour m'assassiner. Ils ont fait 18 tentatives d'assassinat et mon père a annoncé que la dernière chose qu'il veut accomplir pour se rapprocher de Dieu, c'est de me tuer. Dans l'une des tentatives, j'ai échappé de peu à mes attaquants qui m'ont accosté dans les rues de Beyrouth et poignardé, et fait une entaille profonde dans la nuque. Dans la tradition islamique, ils doivent me couper la gorge, non pas me tirer dessus ou m'empoisonner, bien qu'ils aient essayé également. Pendant mon transport à l'hôpital, j'ai été déclaré mort cliniquement. Plus aucun signe vital, mais un médecin continuait de tenter de me réveiller. Miraculeusement, j'ai survécu. C'est comme si le Seigneur ne voulait pas encore de moi. Quand le Seigneur a sa main protectrice sur vous, rien ne peut vous arriver."

Cet ancien soldat milicien continue de s'émerveiller des changements que Dieu a opérés dans sa vie. "Quand je regarde en arrière je suis attristé de ce qu'on m'a forcé à faire étant enfant. Maintenant, en Christ, je suis une nouvelle créature recouverte de son sang - Loué soit Dieu!"

Source : Assist News Service/Voxdei