mercredi 14 janvier 2026

Un pays pas comme les autres !

  "Il y a quelque chose chez Israël qui met mal à l’aise, et ce n’est pas ce qu’ils prétendent.



Ils pointent du doigt la politique, les colonies, les frontières et les guerres. Mais si l’on creuse sous la colère, on découvre quelque chose de plus profond. Mal à l’aise non pas avec ce qu’Israël fait, mais avec ce qu’Israël est.

Une nation si petite ne devrait pas être si puissante. Point final. 

Israël n’a pas de pétrole. Pas de ressources naturelles particulières. 

Ils sont encerclés par des ennemis. Détestés par l’ONU. Cibles du terrorisme. Dénoncés par des célébrités. Interdits, vilipendés et attaqués.

Et pourtant, ils prospèrent comme s’il n’y avait pas de lendemain. Dans l’armée. Dans la médecine. Dans la sécurité. Dans la technologie. Dans l’agriculture. Dans le renseignement. Dans la moralité. Dans une volonté pure et inébranlable. Ils transforment le désert en terres agricoles. 

Ils produisent de l’eau à partir de l’air. Ils interceptent les roquettes en plein vol. Ils sauvent des otages au nez et à la barbe des pires régimes du monde. Ils survivent à des guerres censées les anéantir et gagnent. Le monde les observe sans comprendre.

Alors, ils font ce que font les gens lorsqu’ils sont témoins d’un pouvoir qu’ils ne comprennent pas. Ils supposent que c’est une arnaque. 

Ce doit être l’aide américaine. Ce doit être un lobbying étranger. Ce doit être de l’oppression. Ce doit être un vol. Ce doit être une ruse obscure qui a donné aux Juifs ce genre de pouvoir. Le peuple juif était censé disparaître depuis longtemps. C’est ainsi que l’histoire des minorités exilées, asservies et détestées est censée se terminer.

Mais les Juifs n’ont pas disparu. Ils sont bel et bien rentrés chez eux, ont reconstruit leur terre, ont
ressuscité leur langue – avec mémoire, identité et pouvoir.

Ce n’est pas normal. Ce n’est pas politique. C’est biblique. Il n’existe aucun code de triche expliquant comment un groupe de personnes retourne dans son pays après 2 000 ans. Il n’existe aucun chemin rationnel depuis les chambres à gaz jusqu’à l’influence mondiale.

Israël n’a aucun sens. À moins de croire en quelque chose qui dépasse les mathématiques.

PEUT-ÊTRE QUE DIEU N’EST PAS UN MYTHE

C’est ce qui rend le monde fou. Parce que si Israël existe, si cette nation improbable, ancienne et
détestée est encore élue, protégée et prospère, alors peut-être que Dieu n’est pas un mythe après tout.

 

Peut-être qu’il est toujours présent dans l’histoire. Peut-être que l’histoire n’est pas le fruit du hasard. Peut-être que le mal n’a pas le dernier mot. Peut-être que les Juifs ne sont pas seulement un peuple… mais un témoignage. C’est ce qu’ils ne supportent pas.

Parce que dès l’instant où l’on admet que la survie d’Israël n’est pas seulement impressionnante, mais
divine, tout change. Votre boussole morale doit se remettre à zéro. Vos présupposés sur l’histoire, le pouvoir et la justice s’effondrent. Vous réalisez que vous n’assistez pas à la fin d’un empire, mais au début de quelque chose d’éternel. 

Alors ils le nient. Ils le vilipendent. Et s’enflamment contre lui.

Parce qu’il est plus facile de qualifier un miracle de « fraude » que d’envisager la possibilité que Dieu tienne ses promesses. Et il les garde sous silence.

Alistair Heath," journaliste britannique,



jeudi 18 décembre 2025

FAUT-IL FETER NOEL ?

Un disciple de Jésus Christ peut-il fêter noël ?

Deutéronome 4 v 2 : « Vous respecterez et mettrez en pratique tout ce que je vous ordonne. Vous n’y ajouterez rien et vous n’en enlèverez rien ».

Voici le liste complète des fêtes chrétiennes bibliques : - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Il n'y en a tout simplement pas !

Le concept de « fêtes chrétiennes » est totalement étranger au Nouveau Testament.

Origine :

Dans la Rome antique, comme dans l’Empire romain, le peuple pratiquait toutes sortes de rites païens. L’un des plus vivaces était le culte d’un dieu venu de Perse : Mithra, le soleil invincible, dont on disait qu’il renaissait chaque année au solstice d’hiver (nuit la plus longue). On venait l’idolâtrer en foule devant la grotte sacrée où apparaissait sous les traits d’un enfant nouveau-né; et l’allongement du jour, à partir du 21 décembre, était un peu partout l’occasion de célébrations joyeuses. C’est alors que le pape Liberus eut, en 354, l’idée de célébrer la naissance de Jésus le 25 décembre, 4 jours après le solstice d’hiver. L’erreur des 4 jours plus tard venait de ce que les romains ignoraient certaines lois de l’astronomie, alors que les chaldéens et les égyptiens les connaissaient depuis longtemps.

Après informations, ils préférèrent maintenir la date traditionnelle pour fêter le jour de noël. La fête païenne demeurait, mais c’était désormais “l’enfant Jésus” qu’on adorait dans les grottes. Le 25 décembre n’est donc pas la date de la naissance de Jésus-Christ ; cette date fut choisie pour remplacer la fête païenne de noël, comparant Christ au soleil de justice, au soleil invincible.

Cette fête était une cérémonie très ancienne aussi pour les égyptiens : ils représentaient le soleil renaissant avec l’image d’un bébé qui était présenté à ses adorateurs au solstice d’hiver. Ces traditions se poursuivent aussi dans l’église catholique romaine pendant la messe de minuit : la statue de “l’enfant Jésus” est présentée et adorée par les fidèles.

En fait, l’origine de cette fête remonte à l’époque de l’ancienne Babylone et de Nimrod (« Les 2 Babylones » d’Alexandre Hislop, édition Fishbacher).


Ce que le Bible dit :

Jérémie 10 v 2 à 6 : « Ainsi parle l’Eternel : N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent.

Car les coutumes des peuples ne sont que vanité ».

Jésus est-Il né en décembre ?

Jean 18 v 18 : “ Or, les serviteurs et les gardes, ayants allumé un feu de chardon, se tenaient là, car il faisait froid, et ils se chauffaient” (au procès de Jésus). Il faisait donc froid.

Luc 2 v 8 : “ Et il y avait dans la même contrée des bergers demeurant aux champs, et gardant leur troupeau durant les veilles de la nuit”. (à la naissance de Jésus).

Matthieu 24 v 20 : “ et priez que votre fuite n’ait pas lieu de hiver…” (Jésus aux juifs).

1 Chroniques 11 v 22 b : “ ...il descendit, et frappa le lion dans la fosse, par un jour de neige”.

Jérémie 36 v 22 : “ le roi était assis dans la maison d’hiver, au neuvième mois; et le brasier brûlait devant lui”.

Ces quelques versets montrent simplement que Jésus-Christ n’est pas né en hiver, car en Israël l’hiver est froid et il peut y avoir de la neige. Que feraient donc ces bergers à garder leur troupeau de nuit s’il faisait froid ? C’est justement en période chaude que les bergers sortent leurs bêtes la nuit.

Il ne faut pas oublier non plus que la naissance du Christ s’est produite à l’époque du recensement (Luc 2 v 1). Chaque personne devait donc se rendre dans sa ville natale. Beaucoup avaient une longue distance à parcourir à pied ou à dos d’âne, y compris femmes et enfants. Il est donc impossible que cela ait lieu en plein hiver.

Le 25 décembre n’est donc pas la date de naissance de Jésus, mais bien la date de cette fête païenne qui représentait le “soleil naissant” au solstice d’hiver par l’image d’un bébé.

Si la Bible ne donne nullement de date, c’est que nous n’avons pas besoin de le savoir, donc pas besoin de fêter la naissance du sauveur. Par contre, les vrais chrétiens partagent le pain et le vin en souvenir de sa mort et en attendant son retour : c’est cela que Jésus a demandé aux siens (1 Corinthiens 11 v 24 & 25).

Galates 4 v 8 à 10 : « …Mais maintenant, ayant connu Dieu, comment retournez-vous de nouveau aux faibles et misérables éléments auxquels vous voulez encore être asservis ? Vous observez des jours, des mois, des temps et des années. »

1 Timothée 1 v 3 & 4 : Ne nous attachons pas aux fables (le mot grec veut dire « mythe »).

 

Conclusion :

- Beaucoup d’églises saisissent l’occasion pour évangéliser pendant cette période, car certaines personnes du monde sont plus réceptives au message du salut.

- la Parole de Dieu ne nous demande pas de fêter l’anniversaire de Jésus.

- La fête de noël n’a aucun rapport avec la Parole de Dieu, mais c’est une fête 100%

païenne.

- Cependant, ceux qui ne fêtent pas noël ne doivent pas juger ceux qui le font (Romains 14 v3 & 4).

Lévitique 18 v 3& 4 « Vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays d'Égypte où vous avez habité, et vous ne ferez point ce qui se fait dans le pays de Canaan où je vous mène : vous ne suivrez point leurs coutumes. Vous pratiquerez mes ordonnances, et vous observerez mes lois : vous les suivrez. Je suis l'Éternel, votre Dieu. »

1 Thessaloniciens 5 v 21 & 22 : “Eprouvez toutes choses, retenez ce qui est bon.

Abstenez-vous de toute espèce de mal”.

A ton avis…

1) A propos de qui la Bible mentionne-t-elle les anniversaires ?

2) Peux-tu citer un texte biblique qui nous demande de fêter noël ?

3) Qui a choisi la date de noël ?

4) Que penses-tu de la coutume du sapin, de la crèche, et des cadeaux ?

5) Pourquoi la plupart des chrétiens célèbrent-ils cette fête ?

6) Si les apôtres ressuscitaient aujourd’hui, participerait-il à cette fête ?

7) Quelles sont les fêtes chrétiennes d’après le Nouveau Testament ?

8) Que pense le Seigneur Jésus de cette pratique ?




Beaucoup d’autres articles sur le site : http://relidieu.blogspot.com/ 

http://biblique.blogspot.com/

lundi 20 octobre 2025

La France musulmane

 La France deviendra une république islamique en 2050-2055, grand max, et c’est irréversible. Démonstration en 6 points très simples (chiffres approximatifs) :

1) 12 millions de musulmans en France actuellement

2) 300.000 immigrants légaux arrivent chaque année, en majorité musulmans

3) 400.000 illégaux arrivent chaque année, en majorité musulmans

4) Les musulmans font 3 fois plus d’enfants que les francais de souche

5) 3000 à 4000 conversions à l’islam par an en France.

6) 80.000 francais de souche quittent la France chaque année, en constante augmentation.

Le calcul n’est pas difficile à faire !


PS : En ce qui me concerne, je serais trés bientôt avec le Vrai DIEU, ELOHIM , veux venir aussi ? : paix@orange.fr


vendredi 19 septembre 2025

Prier pour un péché qui ne conduit pas à la mort, ça veut dire quoi?

Benjamin Eggen

Jean parle d’un "péché mortel" pour lequel il ne faut pas prier: qu’est-ce que cela veut dire? Dans cet article, nous verrons que Jean nous appelle à réagir de la bonne manière lorsqu’un frère ou une sœur pèche devant nous.

"Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu’il prie, et (Dieu) lui donnera la vie; (il s’agit de) ceux qui commettent un péché qui ne mène pas à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort, ce n’est pas pour ce péché-là que je dis de prier. 17 Toute injustice est un péché, et il y a tel péché qui ne mène pas à la mort."

1 Jean 5.16-17, version Colombe.

Ces deux versets soulèvent beaucoup de questions. Cet article vise à les clarifier brièvement, sans toutefois entrer dans trop de détails, afin d’appliquer les vérités de ces versets à nos vies. Comme nous allons le voir, ce passage nous met au défi.


C’est quoi "le péché qui mène à la mort"?

Lorsque nous sommes confrontés à un verset difficile, il est toujours utile de considérer le contexte. En particulier ici, il est important d’avoir en tête le contexte général de cette première lettre de Jean. Dans sa lettre, Jean met en garde contre ceux qui enseignent des choses fausses sur Jésus. Ces faux enseignants cherchent à "séduire" les chrétiens, tout en reniant les vérités fondamentales à propos de Jésus (voir par exemple 1Jn 2.22-23 et v.26, ainsi que 1Jn 4.2-3).

En reniant ces vérités, les faux enseignants se privent du Fils, et Jean nous dit qu’ils n’ont donc pas accès au Père (1Jn 2.22-23). En reniant le Fils, ils n’ont pas la vie –la vie éternelle– (1Jn 5.11). Ainsi, par leur attachement à ces faux enseignements, ils commettent un péché qui les mène à la mort éternelle, vers le jugement de Dieu. Ce péché qui mène à la mort, c’est tout simplement le rejet du Fils – ou une manière de vivre qui s’oppose au Fils.

Pourquoi Jean dit-il de ne pas prier pour ce péché?

En faisant référence au fameux péché qui mène à la mort (le rejet du Fils), Jean précise: “Ce n’est pas pour ce péché-là que je dis de prier.” (v.16). Je ne crois pas qu’il soit en train d’affirmer qu’il est interdit de prier pour de telles personnes (dans le sens qu’il ne faudrait surtout pas le faire). Il me semble que Jean veuille plutôt clarifier auprès de ses lecteurs ce qu’il est en train de leur demander. Lorsqu’il leur demande de prier pour ceux qui pèchent, il ne parle pas des faux enseignants qui s’égarent: il est question du frère ou de la sœur qui pèche. Pour le dire autrement, le but de Jean n’est pas de leur dire pour qui ne pas prier, mais plutôt pour qui prier.

Quelle application pour nous?

L’application de ces versets nous met au défi. Ce que Jean nous montre ici, c’est la bonne réaction à avoir face à un frère ou une sœur qui pèche.

En général, lorsque l’on voit un frère ou une sœur pécher, que ce soit envers nous ou quelqu’un d’autre, nous avons tendance à intervenir rapidement. Nous voulons reprendre la personne, en parler à d’autres, ou simplement laisser bouillonner les choses en nous. Mais dans ces versets, Jean nous dit de faire autre chose: prier. Il faut tout simplement prier pour cette personne; prier pour qu’elle prenne conscience de son péché (si ce n’est pas encore le cas), qu’elle puisse s’en repentir, et que Dieu lui donne la vie – c’est-à-dire une relation rétablie avec lui.


Est-ce là notre première réaction face au péché de nos frères et sœurs?

Il est vrai que la Bible nous apprend à réagir de différentes manières face au péché d’un frère ou d’une sœur (Mt 18.15-20 et 1P 4.8, par exemple). Notre réaction doit dépendre de la situation et du péché en question.

Cependant, quelle que soit la situation, quelle que soit la réaction appropriée, il y a toujours une chose que nous pourrons faire à n’importe quel moment: prier pour la personne, pour son bien spirituel. Cela témoigne de l’amour mutuel dont Jean parle dans sa lettre: nous voulons chercher le bien de nos frères et sœurs, et donc nous soucier de leurs péchés. Il ne s’agit pas de nous en soucier dans le but de commérer, d’en parler à tout le monde, ou de les regarder de manière négative parce qu’ils seraient plus faibles que nous qui n’avons pas commis ce péché… Il s’agit plutôt de nous en soucier parce que cela nous touche et que nous souhaitons leur bien spirituel. Nous voulons leur sainteté.

Imaginons, par exemple, que nous remarquions la réaction d’un frère ou d’une sœur qui nous semble immature, qui n'honore pas le Seigneur. Que faisons-nous? Est-ce que l’on s’indigne, en se disant que cette personne a encore beaucoup de progrès à faire? Est-ce que l’on en parle à quelqu’un pour se plaindre? Est-ce que l’on se précipite vers cette personne pour la reprendre?

Jean nous dit de commencer par prier: priez pour que le Seigneur l’aide à voir son péché, et si elle en est déjà consciente, priez pour que le Seigneur l’aide à travailler sur ce péché, afin de grandir en sainteté. Ensuite, observez le changement, et remerciez Dieu pour ce qu’il a fait…

mercredi 3 septembre 2025

mardi 26 août 2025

Que penses tu d'Israël ?

"Il y a quelque chose chez Israël qui met mal à l’aise, et ce n’est pas ce qu’ils prétendent.

Ils pointent du doigt la politique, les colonies, les frontières et les guerres. Mais si l’on creuse sous la colère, on découvre quelque chose de plus profond. Mal à l’aise non pas avec ce qu’Israël fait, mais avec ce qu’Israël est.


Une nation si petite ne devrait pas être si puissante. Point final. 

Israël n’a pas de pétrole. Pas de ressources naturelles particulières. 

Ils sont encerclés par des ennemis. Détestés par l’ONU. Cibles du terrorisme. Dénoncés par des célébrités. Interdits, vilipendés et attaqués.

Et pourtant, ils prospèrent comme s’il n’y avait pas de lendemain. Dans l’armée. Dans la médecine. Dans la sécurité. Dans la technologie. Dans l’agriculture. Dans le renseignement. Dans la moralité. Dans une volonté pure et inébranlable. Ils transforment le désert en terres agricoles. 

Ils produisent de l’eau à partir de l’air. Ils interceptent les roquettes en plein vol. Ils sauvent des otages au nez et à la barbe des pires régimes du monde. Ils survivent à des guerres censées les anéantir et gagnent. Le monde les observe sans comprendre.

Alors, ils font ce que font les gens lorsqu’ils sont témoins d’un pouvoir qu’ils ne comprennent pas. Ils supposent que c’est une arnaque. 

Ce doit être l’aide américaine. Ce doit être un lobbying étranger. Ce doit être de l’oppression. Ce doit être un vol. Ce doit être une ruse obscure qui a donné aux Juifs ce genre de pouvoir. Le peuple juif était censé disparaître depuis longtemps. C’est ainsi que l’histoire des minorités exilées, asservies et détestées est censée se terminer.


Mais les Juifs n’ont pas disparu. Ils sont bel et bien rentrés chez eux, ont reconstruit leur terre, ont ressuscité leur langue – avec mémoire, identité et pouvoir.

Ce n’est pas normal. Ce n’est pas politique. C’est biblique. Il n’existe aucun code de triche expliquant comment un groupe de personnes retourne dans son pays après 2 000 ans. Il n’existe aucun chemin rationnel depuis les chambres à gaz jusqu’à l’influence mondiale.

Israël n’a aucun sens. À moins de croire en quelque chose qui dépasse les mathématiques.

PEUT-ÊTRE QUE DIEU N’EST PAS UN MYTHE

C’est ce qui rend le monde fou. Parce que si Israël existe, si cette nation improbable, ancienne et détestée est encore élue, protégée et prospère, alors peut-être que Dieu n’est pas un mythe après tout. 

Peut-être qu’il est toujours présent dans l’histoire. Peut-être que l’histoire n’est pas le fruit du hasard. Peut-être que le mal n’a pas le dernier mot. Peut-être que les Juifs ne sont pas seulement un peuple… mais un témoignage. C’est ce qu’ils ne supportent pas.

Parce que dès l’instant où l’on admet que la survie d’Israël n’est pas seulement impressionnante, mais divine, tout change. Votre boussole morale doit se remettre à zéro. Vos présupposés sur l’histoire, le pouvoir et la justice s’effondrent. Vous réalisez que vous n’assistez pas à la fin d’un empire, mais au début de quelque chose d’éternel. 

Alors ils le nient. Ils le vilipendent. Et s’enflamment contre lui.

Parce qu’il est plus facile de qualifier un miracle de « fraude » que d’envisager la possibilité que Dieu tienne ses promesses. Et il les garde sous silence.

Alistair Heath,"

journaliste britannique,

mercredi 23 juillet 2025

Dans quelle proportion mangeons-nous de la viande halal ?

 La grande inconnue

Pris en étau entre cause animale et pression démographique, les politiques se soucient surtout de cacher les chiffres.

Sabine de Villeroché

Ils seraient, selon l'INSEE, plus de 80 % à pratiquer le ramadan, en France, sur une
population estimée à près de 7 millions de musulmans (environ 10 % de la population, chiffres INSEE). Durant cette période de l'année qui s'est achevée ce 30 mars, les familles musulmanes consacrent une part plus importante de leur budget aux produits alimentaires (à hauteur de 40 %). Une aubaine, pour les acteurs de la grande distribution, car ces dernières années, le marché des produits halal a explosé, enregistrant un chiffre d'affaires passé, en quatorze ans, de 5,5 milliards d'euros à 7 milliards, en 2023. Parmi tous les produits estampillés halal, le secteur de la viande en profite. Propulsé par des personnalités people comme le chanteur Soprano, « ambassadeur de la chaîne de fast-food Quick » « halal compatible » qui pose, bosse bien visible sur le front (signe de sa très grande religiosité). Derrière le business, c'est toute une pratique et un savoir-faire liés à l'abattage des animaux d'élevage qui s'en trouvent profondément modifiés. Plus ou moins perceptiblement. Mais qu'aucun de nos responsables politiques n'a réellement osé limiter.

Des statistiques qui ne sont plus collectées : l'opacité officielle

Le sujet est récurrent. Il émerge en 2016, avec la diffusion de plusieurs vidéos chocs réalisées par l'association de protection animale L214 pour alerter sur la cruauté des abattages rituels. La pratique consiste à égorger l'animal vivant sans l'étourdir préalablement, idéalement la tête tournée vers La Mecque. Une agonie qui peut durer jusqu'à deux minutes en présence d'un sacrificateur, musulman pratiquant qui prononce les paroles rituelles de l'islam. 

L'émoi provoqué par ces vidéos suscite la création d'une commission d'enquête qui ne servira, finalement, qu'à alerter l'opinion. En pleine campagne présidentielle de 2022, Éric Zemmour relance la polémique en affirmant que « plus de 50 % de la viande que tout le monde consomme est halal », au point « qu'en France, on mange de la viande halal sans le savoir ». Faux, protestent les fact-checkers, qui s'empressent de diffuser ces chiffres : « 34 % de l'ensemble des abattoirs, en France, sont autorisés à effectuer des abattages rituels. » Ce qui ne dit rien sur la proportion de viande halal consommée en France. Un seul rapport officiel, celui du ministère de l'Agriculture, datant de 2014, est exhumé, selon lequel « en nombre de têtes abattues, l'abattage sans étourdissement représentait 15 % des bovins abattus et 27 % des ovins ». Et TF1 Info de préciser : « La statistique n'a jamais été mise à jour », le ministère de l'Agriculture ayant justifié ce manque d'information par un « changement du système d'information du ministère, effectué en 2015 ». L'opacité est donc officiellement de mise.

Des politiques qui ne tranchent pas

Pris en étau entre les défenseurs de la cause animale et la pression démographique, les responsables politiques préfèrent ne pas trancher. Si l'interdiction de l'abattage sans étourdissement demeure la règle, le circuit de la chaîne halal peut profiter d'une dérogation offerte par un décret européen au nom du « libre exercice du culte ». Une sacro-sainte entorse à laquelle tous les responsables politiques, de François Fillon, en 2017, à Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture, en 2020, de droite comme de gauche, n'oseront jamais toucher. Quitte à entretenir les consommateurs dans la plus totale ignorance de ce qu'ils ont dans leur assiette. Toute tentative pour exiger une information claire d'étiquetage sur le mode d'abattage de leur viande ayant échoué. En février 2024 au Sénat, au cour de l'examen de la loi d'orientation agricole, un amendement LR allant en ce sens a, une fois de plus, été rejeté.

De dérogations en fêtes religieuses : faire face à la demande

Dans l'idée d'« écarter les risques d'abus d'abattages rituels », depuis décembre 2011, le ministère de l'Agriculture oblige les abattoirs qui souhaitent pratiquer l'abattage rituel à obtenir un agrément délivré par le préfet. À ce jour, et selon l'OABA, association d'assistance aux bêtes d'abattoirs, sur les « 240 abattoirs de boucherie agréés, 150 (soit 62 %) ont obtenu une dérogation pour pratiquer un abattage sans étourdissement pour répondre aux demandes de viandes halal ou kasher ». Une belle proportion qui ne dit toujours pas quelle est la part globale de viande halal injectée dans le circuit de consommation. D'autant qu'à titre exceptionnel, à l'occasion de la fête musulmane de l’aïd el-kébir, par exemple, pendant laquelle plus de 100.000 moutons sont égorgés (encore un vieux chiffre jamais réactualisé), des autorisations supplémentaires et ponctuelles d'abattages rituels sont également délivrées.

L'anthropologue et chercheuse au CNRS Florence Bergeaud-Blacker, pour qui le marché du halal s'apparente à un « djihad économique », expliquait récemment, sur le plateau de CNews : « Il est plus simple, pour des raisons économiques, de ne pas faire de distinction dans l’abattage [...] l’abattage rituel en mode halal produit une quantité plus large de viande que celle qui est consommée sur le territoire. Le restant est distribué dans les supermarchés et les boucheries. Donc, nous mangeons de la viande halal qui n’est pas étiquetée comme telle. »

D'une manière générale, en France, le marché de la viande se porte mal et, mécaniquement, celui du secteur des abattoirs. Une partie d'entre eux, en grande difficulté, sont « sauvés » par de grands groupes qui ne se cachent pas de pratiquer l'abattage rituel, comme le groupe Bigard, d'ailleurs épinglé en avril 2024 par L214 pour son abattoir de Venarey-les-Laumes, en Côte-d'Or. En plein Pays de Bray, à Forges-les-Eaux (Seine-Maritime), c'est le groupe de supermarchés officiellement halal, HMarket, qui a racheté l'activité. Au grand désespoir d'un Xavier Bocquet, éleveur porcin chassé de son coin de territoire et contraint, désormais, de faire des kilomètres pour conduire son cheptel. Le soft power musulman pénètre tous les interstices de nos quotidiens.





vendredi 27 juin 2025

Renoncement au « baptême »

 Objet : renoncement au « baptême » ainsi qu’à la religion Catholique Romaine dans son ensemble


Madame, Monsieur,


Par la présente, je vous annonce ma volonté de renoncer au « baptême » fait à mon insu par mes parents. Je suis né le 25 Mars 1983, je pense donc que mon baptême a été fait cette année-là où un peu après. Je souhaite donc que vous indiquiez mon renoncement au « baptême » sur le registre des baptêmes et que vous m’envoyiez une attestation. 

Je me désengage également de tout lien avec « l’église » catholique romaine que je considère comme apostate et idolâtre, et de tout autre « sacrement » que j’aurai pu contracter, notamment de « la 1ère communion et« la profession de foi ». Je le fais devant vous, autorité compétente, et également devant Dieu ainsi que devant les puissances célestes. En effet, j’ai rencontré Jésus-Christ mon Seigneur et mon Sauveur, le Fils Unique engendré de Dieu, Sa Parole, il y a maintenant 16 ans, en lisant l’Évangile et ensuite toute la Sainte Bible. 

Il m’a fait naître d’en haut comme conséquence de ma foi en m’envoyant son Esprit dans mon cœur, me délivrant ainsi par sa puissance des chaînes du péché et de Satan, et il m’a conduit au vrai baptême en sa mort et cela par immersion, car c’est ce que le mot baptême veut dire. Il a purifié ma conscience à ce moment précis, j’ai pu le constater en ressortant de l’eau, car je n’avais plus aucune conscience d’aucun péché, j’étais comme un nouveau-né : pure, si je puis dire. (Voir 1 Pierre 3v18-22.) 

Cette expérience a duré 3 jours. Le lien et la croyance dans le baptême Catholique m’a fait perdre 5 années à la suite desquelles j’ai fait des recherches bibliques sur ce sujet qui m’ont donné une conviction que je devais me faire vraiment baptiser. Avant tout cela, Pour pouvoir me convertir au Seigneur, je me suis évidemment repentis de toute activité et de tout lien avec « l’église » Catholique Romaine et de mon ancienne vie. Je souhaite néanmoins que cela puisse être porté à votre connaissance.

Le vrai baptême chrétien doit suivre la foi et non l’inverse, vous êtes déjà sur ce point dans une grande erreur en « baptisant » les bébés: « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. » (Marc 16v16)

« Philippe prenant la parole et commençant par cet endroit de l'Écriture, lui annonça l'Évangile de Jésus. Et comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l'eau; et l'eunuque dit: Voici de l'eau, qu'est ce qui m'empêche d'être baptisé? Et Philippe lui dit: Si tu crois de tout ton cœur, cela t'est permis. Et l'eunuque répondant, dit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Et il commanda qu'on arrêtât le chariot; et ils descendirent tous deux dans l'eau, Philippe et l'eunuque; et Philippe le baptisa. » (Actes 8v35-38)

Vous trouverez ci-dessous, les liens internet menant à mon témoignage personnel complet si cela vous intéresse et aussi à un message sur le véritable évangile tel que je l’ai trouvé et compris dans la Sainte Bible.

En vous remerciant ; soyez béni.

Didier 

mardi 3 juin 2025

Veux-tu sortir du catholicisme ?

Si tu veux te faire supprimer de leur registre, il suffit de le demander (pour la France). 

En ce qui concerne les autres pays, je ne sais pas...

Mais le plus important, c'est de mettre ta vie en règle avec DIEU, et de naitre de nouveau afin que tu deviennes un fils ou une fille de DIEU.

Si tu veux plus de détails, demandes-moi ici

En fait, si tu veux apostasier de l'église catholique, c'est assez simple, un de mes amis l'a fait et voici la lettre qu'il a reçu : 



dimanche 27 avril 2025

Mohamed ou YESHOUA ?

                      Un contraste entre Mahomet et YESHOUA

 (de Georges Zeller)


La méthode de Mahomet «Mohamed »était la coercition (coran-Al-Fath16).L’appel du MESSIE «Machiach» était une conversion volontaire (Actes 3:19). Les disciples de Mahomet tuent pour leur foi ; Les disciples de YESHOUA sont tués pour leur foi (Actes12 :2- et 2Thimothée 4:7). Mahomet était un prophète guerrier, Le MESSIE est le Prince de la Paix « Shar Shalom »- (Esaïe 9:6-7).

Mahomet encourage la persécution et le meurtre contre les infidèles (coran-Al-Baqarah190); Le MESSIE pardonne et transforme les chefs des persécuteurs (1Thimotée 1:13-15).Mahomet est le destructeur de la Vie ; Le MESSIE est Celui qui donne la Vie (Jean 10: 27-28).

Mahomet et ses adeptes guerriers tuent des milliers; Le MESSIE ne tue pas ; Mais Il en sauve plusieurs (Comparaisons en Jean 12:48).Mahomet se sert de la force ; Le MESSIE prêche la Foi et la repentance (Jean 6:29-35). Mahomet était un guerrier sanguinaire ; Le MESSIE est un LIBERATEUR (Colossiens 1:13- et 1Thessaloniciens 1:10). 

Mahomet a conquis ses ennemis avec l’épée et la Terreur ; Le MESSIE a conquis ses ennemis avec une autre sorte d’épée, l’Epée de l’Esprit qui est la Parole de D.ieu (Hébreux 4:12 et Actes 2:37).

Mahomet dit aux masses: Convertissez –Vous, ou mourrez ! Le MESSIE dit : Croyez et Vivez (Jean 6:47 et Jean 11:25-26).  

Mahomet était prompt à verser le sang (comparaisons en 2Romains 3:15-17); Le MESSIE versa son Sang pour le Salut de tous (Ephésiens 1:7).

Mahomet prêche la mort des infidèles; Le MESSIE pria : Père ! Pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font (Luc 23-34).

Mahomet déclare la guerre sainte «jihad» contre les infidèles «JUIFS-Chrétiens»; Le MESSIE a remporté une victoire Sainte au calvaire à Golgotha «lieu du crâne» (Colossiens 2:14-15) et ses disciples participent tous à cette Victoire, en tant que Cohéritiers du Royaume (Jean- Yochanan 16:33).

 Mahomet contraint les peuples par la conquête; Le MESSIE contraint les peuples par l’Amour «Ahava» (2 Corinthiens 5:14).

 Mahomet être tyrannique n’est plus ! YESHOUA, notre Roi vit éternellement et revient bientôt pour régner. 



 

dimanche 16 mars 2025

Le forum économique de Davos (Suisse)

 Un petit groupe de personnes fortunées se réunit au Forum Économique Mondial pour transformer radicalement tous les aspects de l'existence humaine sur Terre, en dehors de toute forme de processus démocratique.


Cela inclut notamment de promouvoir la pédophilie en tant que préférence sexuelle naturelle et de veiller à ce que les enfants aient des partenaires sexuels dès leur plus jeune âge; de promouvoir le mouvement transgenre mondial ; de supprimer toute possession privée ; de limiter les déplacements du public ; d'enregistrer chaque petit détail de la vie personnelle de chaque personne ; d'insérer des pensées et des sentiments dans chacun ; de remplacer les aliments sains par des insectes OGM et de la viande synthétique cultivée en laboratoire ; d'interdire aux gens de cultiver leur propre nourriture ; de pulvériser des toxines dangereuses dans l'atmosphère pour bloquer la lumière du soleil ; de modifier génétiquement l'humanité ; de transformer tout le monde en cyborg connecté au cloud (nuage) et contrôlé par l'I.A. ; de faire de l'intelligence artificielle le nouveau dieu de ce monde qui dit à chacun ce qu'il doit faire ; remplacer la majorité des emplois par des robots et l'I.A. ; créer une nouvelle race d'humanoïdes surhumains qui régneront sur l'humanité ; faire des achats, des collectes, des études, etc. en ligne ; encourager l'humanité à passer sa vie dans des royaumes numériques virtuels ; installer des scores de crédit social qui punissent ceux qui n'obéissent pas aveuglément ; faire des injections permanentes de cocktails de toxines non divulguées la condition pour participer à la société ; installer des systèmes financiers qui interdisent l'accumulation de richesses et contrôlent combien d'argent les gens peuvent recevoir ou envoyer ; censurer toutes les informations qui remettent en question tout cela, et ainsi de suite, et ainsi de suite, et ainsi de suite, et ainsi de suite.


Commentaire de Pierre:

Ces gens préparent activement le règne mondial de la Bête comme le prédit le livre de l'Apocalypse.

Sur le plan religieux cela nous amène au culte mondial unique et obligatoire de Satan, le dieu de ce monde, de l'Anti-Christ le dictateur mondial, et de l'image de la Bête qui sera accessible à tout les habitants de la Terre.

Après quoi ils seront condamnés et jetés dans le feu éternel.

Si vous voulez y échapper écrivez-moi : paix@orange.fr


jeudi 13 février 2025

La messe !

😞Historiquement, la messe trouve son origine dans le culte chrétien de la première Église. Avec le temps, elle est devenue une cérémonie religieuse spécifique au romanisme. Elle est le lieu et le moment où apparaît le plus clairement la distinction entre le clergé et les fidèles. Ce n’est pas seulement dans le “pouvoir” sacramentel du prêtre qu’apparaît cette différence, c’est aussi dans le fait que seul le célébrant peut communier à la coupe.

Cette pratique, qui s’était répandue au XIIe siècle, a été fixée officiellement au concile de Constance. Il y est prescrit que le sacrement de l’eucharistie doit être reçu…

…par les célébrants sous les deux espèces, et par les laïcs sous l’espèce du pain seulement, puisqu’on doit très fermement croire et qu’on ne peut douter que le corps et le sang entiers du Christ soient vraiment contenus aussi bien sous l’espèce du pain que sous l’espèce du vin. (Session XIII, juin 1415)

Au XVIe siècle, aux croyants qui réclament un rétablissement de la pratique des origines, Rome répond :

Si quelqu’un dit que, en raison d’un commandement de Dieu ou par nécessité pour le salut, tous et chacun des chrétiens doivent recevoir les deux espèces du très saint sacrement de l’Eucharistie : qu’il soit anathème. (Concile de Trente, Session XXI, canon n°1)

Pourtant, nous lisons bien dans l’évangile de Matthieu :

[Jésus] prit ensuite une coupe ; et après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous. (Matthieu 26:27)

N’est-ce pas là un commandement divin ?

Depuis le concile Vatican II, il est permis de prendre la communion « sous les deux espèces » dans certaines circonstances exceptionnelles et avec l’accord de la hiérarchie. Mais la très grande majorité des catholiques est toujours privée de la coupe lors de la messe.

Au lecteur catholique

Le magistère de Rome enseigne que Jésus est réellement présent dans l’hostie consacrée, et que l’on peut l’adorer en présence du Saint-Sacrement.

Jésus, de son côté, déclare :

Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui. […] Si quelqu’un m’aime, il gardera 23

ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. (Jean 14:21, 23)

Par le Saint-Esprit, le Père et le Fils viennent faire leur habitation dans le coeur du croyant. Cette réalité spirituelle, enseignée par Jésus, contredit et annule la doctrine romaine de la présence réelle dans le Saint-Sacrement. En effet, si Christ habite réellement en nous, pourquoi devrions-nous lui rendre un culte d’adoration devant un ostensoir ou devant le tabernacle ? Cela, ni Jésus ni ses apôtres ne l’ont enseigné. Alors…

Que croire ?

– La Bible : Elle est la parole de Dieu.

Qui croire ?

– Jésus-Christ : Il est la Parole faite chair (Jean 1:14) et c’est Lui le Chef de l’Église (Éphésiens 1:22).

Bernard Prunneaux




vendredi 10 janvier 2025

Expulsion de Juifs = déclin d’un pays



Les travaux, menés par l’économiste Luigi Pascali, de l’Université de Warwick et de l’Université Pompeu Fabra à Barcelone, ont été publiés dans le prestigieux Review of Economics and Statistics journal. M. Pascali affirme que les Juifs, qui travaillaient dans les professions financières qui n’étaient pas ouverts aux chrétiens à cette époque, ou comme usuriers, ont joué un rôle dans le développement des systèmes bancaires et de prêts dans les villes où ils ont vécu. Les zones comme l’Espagne, dont les Juifs ont été expulsés au Moyen Age, souffrent encore aujourd’hui de problèmes économiques, écrit le chercheur.

A titre d’exemple, Pascali cite son propre pays, l’Italie. Les Juifs ont été expulsés en 1503 de la partie sud de l’Italie, une région qui est traditionnellement financièrement déprimée. Dans le nord du pays, où les Juifs étaient autorisés à rester, le secteur bancaire a prospéré et a bénéficié à l’ensemble de la population.

« Je soutiens que les villes et les pays où la communauté juive locale, en 1500, a impulsé un développement précoce du secteur bancaire, ont plus de banques aujourd’hui et, de ce fait, sont plus développées aujourd’hui », a déclaré M. Pascali au Daily Mail.

« Le développement du secteur bancaire a un grand impact local et causal sur le développement économique. En particulier, en utilisant des données microéconomiques, je montre qu’une densité plus élevée de banques augmente la productivité globale dans le secteur manufacturier, en réaffectant les ressources vers les entreprises les plus productives. »


Coolamnews


En savoir plus sur http://jforum.fr/theorie-scientifique-expulsion-de-juifs-declin-dun-pays.html#ps02qFSWqS7dwUfF.99



mardi 3 décembre 2024

Témoignage d'un terroriste

 Après avoir tué 203 personnes, un jeune milicien islamiste rencontre Jésus et change de vie  

Beyrouth, un jeune milicien du Hezbollah, après avoir tué 203 personnes, principalement des miliciens d'escouades rivales, rencontre Jésus. Il n'a pas 17 ans.

Sa vie a été complètement transformée lorsqu'un jour un missionnaire, dans la rue, annonce que Jésus peut enlever toute culpabilité et nettoyer tout le sang qui couvre certaines mains. Le message le percute suffisamment pour qu'il dépose définitivement ses armes. "Ma vie et celle des autres ne comptaient pas, elles n'avaient aucune importance" dit Zachariah Anani. Il est devenu depuis le directeur d'un ministère international d'évangélisation: "Evangelism Millions to Millions Ministries International".

Sa famille, musulmane sunnite, voulait faire de lui un Imam selon la tradition instaurée par son arrière grand-père. Dès l'enfance il fréquente donc l'école islamique. A 13 ans, il suit l'entraînement qui fera de lui un soldat islamique, à la grande joie de ses parents.(selon les doctrines islamiques, le soldat qui meurt sur le champ de bataille a le droit d'atteindre le ciel.) La famille bénéficie alors d'une protection particulière et est très respectée. Au début des années 70, des petits gangs islamiques opéraient à Beyrouth, soutenus par l'Organisation de Libération de la Palestine.

Avec le temps, ces petits groupes ont rejoint le Hezbollah, le Hamas et d'autres groupements Jihadistes. "J'ai été équipé, entraîné et envoyé pour tuer les Juifs et les Chrétiens, et bien entendu, les Américains" précise Anani. A chaque mort annoncée et confirmée par deux autres soldats, il gagnait un point sur sa charte. Il avait ainsi accumulé 203 points et pensait bien mourir entre 18 et 19 ans. Un jour qu'il rôdait dans les rues de Beyrouth, il rencontre un missionnaire travaillant à Opération Mobilisation qui prêchait dans la rue. "J'allais passer sans m'arrêter quand ses paroles ont retenu mon attention: Jésus-Christ vous donnera une nouvelle vie, une espérance, le salut. Je me suis arrêté pour écouter et parler avec lui."

Plus tard, Anani s'est rendu à la maison du missionnaire et il a vu une Bible pour la première fois. Le missionnaire a ouvert les Ecritures à l'endroit où Jésus dit: "Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." (Evangile de Matthieu, 11.28) "Ces mots ont pénétré dans mon cœur très profondément et j'ai donné ma vie et mon âme à Jésus-Christ. Ce fut le début d'un grand changement dans ma vie. Ma première réaction a été de dire la joie de ma conversion à ma famille musulmane. Je n'ai pas caché ma foi que j'ai partagée avec mes parents et avec tout le monde le lendemain."

Des dirigeants Musulmans à Beyrouth ont lancé un procès contre lui, l'accusant d'apostasie. Anani se heurtait à la tradition Islamique qui spécifie que "Quiconque embrasse toute autre religion sera puni de mort".

"J'ai été jugé dans la mosquée qui jouxte ma maison. J'avais 3 jours pour renier ma foi nouvelle et redevenir musulman avec eux, sinon, j'allais mourir. Après les 3 jours, mon père a loué les services de tueurs Kurdes pour m'assassiner. Ils ont fait 18 tentatives d'assassinat et mon père a annoncé que la dernière chose qu'il veut accomplir pour se rapprocher de Dieu, c'est de me tuer. Dans l'une des tentatives, j'ai échappé de peu à mes attaquants qui m'ont accosté dans les rues de Beyrouth et poignardé, et fait une entaille profonde dans la nuque. Dans la tradition islamique, ils doivent me couper la gorge, non pas me tirer dessus ou m'empoisonner, bien qu'ils aient essayé également. Pendant mon transport à l'hôpital, j'ai été déclaré mort cliniquement. Plus aucun signe vital, mais un médecin continuait de tenter de me réveiller. Miraculeusement, j'ai survécu. C'est comme si le Seigneur ne voulait pas encore de moi. Quand le Seigneur a sa main protectrice sur vous, rien ne peut vous arriver."

Depuis qu'il a quitté le Liban en 1996, Anani continue d'être un témoin zélé de sa foi en Christ. Son témoignage est très puissant. Le fondateur du ministère d'Evangélisation Millions to Millions, Mansa Musa, l'appelle "le Paul des temps modernes". Anani parle ouvertement de sa foi à travers tous les Etats Unis et le Canada, organisant des ateliers et des séminaires ayant pour but de toucher les musulmans. Il a été attaqué plusieurs fois aux USA et sa voiture a été incendiée à Michigan. Les musulmans pensent ainsi faire une faveur à Allah.

Cet ancien soldat milicien continue de s'émerveiller des changements que Dieu a opérés dans sa vie. "Quand je regarde en arrière je suis attristé de ce qu'on m'a forcé à faire étant enfant. Maintenant, en Christ, je suis une nouvelle créature recouverte de son sang - Loué soit Dieu!" 

Source : Voxdei  



jeudi 17 octobre 2024

L’apostasie

 Signe de la fin des temps 😨😨😨 !

« Que personne ne vous séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition » (2 Th 2 : 3).

La première venue de Christ ayant été précédée par une période d’apostasie en Israël, il en sera de même lors de sa seconde apparition, mais cette fois-ci elle se manifestera dans l’Eglise. L’apôtre Paul prévient les chrétiens de Thessalonique que « le jour du Seigneur » (son retour visible en Israël) et la manifestation de l’Antichrist ne se feraient pas avant que la grande et ultime apostasie ne prenne place dans l’Eglise.

Qu’est-ce que l’apostasie ? 

C’est un abandon volontaire des vérités fondamentales de la foi par ceux qui les ont connues et pratiquées. C’est une anarchie dans le domaine religieux. De nos jours, cette dernière n’a-t-elle pas littéralement envahi la musique, la littérature, les arts, la morale et l’éducation ? Ne soyons donc pas surpris de la voir également s’infiltrer dans plusieurs de nos églises pour y pervertir « la saine doctrine » biblique.

Dès le début de l’ère chrétienne, les hérésies ont causé des dégâts irrémédiables dans l’Eglise mais Jésus et ses apôtres nous ont avertis qu’elles atteindraient leur apogée pendant la grande apostasie des derniers temps.

En considérant l’état spirituel de nombreuses églises aujourd’hui, il y a tout lieu de croire que l’apostasie de la foi y est déjà bien installée. Cela les conduit, hélas, à opter pour les expériences extra-bibliques les plus diverses. Nous voyons actuellement de nombreux chrétiens (bergers, anciens ou membres d’une église) perdre progressivement leur discernement, au fur et à mesure qu’ils s’éloignent de la Parole de Dieu. En s’écartant ainsi de la Vérité, ils s’ouvrent forcément à toutes sortes d’hérésies. Il faut savoir qu’une séduction en engendre toujours une autre.

Personne ne s’égare complètement d’un seul coup. Satan sait très bien qu’aucun chrétien n’accepterait d’emblée et sans préparation mentale une statue qui pleure, un feu tombant du ciel ou une contrefaçon du Christ. Mais comme dans certaines églises charismatiques, on a depuis quelques années conditionné un grand nombre de chrétiens à être ouverts et à ne pas résister à « l’Esprit » par des slogans tels que « ne cherchez pas à comprendre », « acceptez simplement », « il faut être ouvert d’esprit », ils sont maintenant prêts à accepter n’importe quoi, même ce qui est insensé et ridicule. Ils ne s’inquiètent donc plus de rien et regardent même avec émerveillement l’huile couler des mains de quelqu’un, comme cela se passe aussi dans certaines de leurs réunions. Quelle différence y a-t-il alors entre ce « miracle » et les « stigmates » visibles de certains mystiques religieux qui manifestent cela déjà depuis bien longtemps ? Quelle naïveté et quel aveuglement !

Satan sait utiliser de subtils artifices sur le plan surnaturel et la Bible nous met sérieusement en garde contre cela (Mt 24 : 24, Ac 8 : 9 à 11 ; 2 Th 2 : 9 à 12). Ces signes mensongers seront d’ailleurs une caractéristique très nette de la tactique de l’Antichrist et de la fin des temps (1 Ti 4 : 1 et 2 ; Ap 13 : 13 à 15).


La puissance miraculeuse de Dieu est illimitée mais non anarchique, superstitieuse ou insensée. Elle se manifeste au travers du Saint-Esprit qui est un Esprit de vérité agissant toujours strictement en conformité avec le message de la Bible (Dt 13 : 1 à 5 ; Jn 16 : 13) et pour confirmer la prédication fidèle de l’Evangile (Mc 16 : 20 ; Ac 14 : 3). Les miracles authentiques révèlent toujours la grandeur, la sainteté et la compassion de Dieu. Il est donc impossible que des prodiges absurdes et futiles proviennent de Dieu. D’ailleurs, dès lors qu’un homme recherche sa propre gloire ou à tirer quelque avantage d’une manifestation, quelle qu’elle soit, il n’est certainement pas animé par l’Esprit de Dieu car Jésus-Christ n’a jamais opéré un seul miracle pour Lui-même.

C’est ainsi que de nombreux chrétiens aujourd’hui, et parmi eux un grand nombre de jeunes toujours en quête de « nouvelles sensations », se laissent progressivement entraîner par cette apostasie de la fin des temps. La séduction dans ces milieux provient du fait qu’ils continuent de respecter la Bible comme étant la Parole de Dieu mais, étant toujours à l’affût de « nouvelles révélations", révélations équivalent aux Ecritures, ils ne la considèrent plus comme l’unique et complète Parole de Dieu. Aurions-nous oublié les sévères condamnations divines d’Apocalypse 22, versets 18 et 19 à l’encontre de ceux qui ajoutent ou retranchent quelque chose aux Ecritures ?

Nous devons prendre garde à nous attacher fermement à la Parole immuable de Dieu, toujours vivante, puissante et efficace (Hb 4 : 12), sans nous laisser emporter à tout vent de doctrines et d’expériences extra-bibliques (Ep 4 : 14 et 15) !



mercredi 18 septembre 2024

Lers béréens

 

Actes 17.10-12 décrit les Béréens comme « examinant chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on [ce que Paul et Silas prêchaient] leur disait était exact. » Cette conviction d’être un Béréen fut enracinée en moi depuis mon plus jeune âge. Cependant, jusqu’à très récemment, ma compréhension de ce qu’être un Béréen veut dire était imparfaite ou incomplète. L’image qui m’était dépeinte était celle de Béréens étudiant activement la Bible, refusant de croire ce que les apôtres enseignaient sauf s’ils pouvaient ouvrir à une certaine page et y faire correspondre un passage. Il n’y a qu’un seul problème avec cette image.

Les Béréens n’avaient pas de Bible.

Au sein de l’église primitive, il était rare pour les gens ordinaires d’avoir leur propre exemplaire des Écritures. En effet, ce ne fut pas avant l’époque de la Réforme que la production de masse de la Parole de Dieu fut même possible. Ce qu’ils avaient à la place était une communauté–la synagogue en l’occurrence–qui possédait une collection d’écrits que nous appelons l’Ancien Testament.

Trois vérités fondamentales

Nous bénéficierions tous de réévaluer ce qu’être un Béréen signifie. Trois vérités fondamentales peuvent nous aider à en avoir une conception plus fidèle.


1) Les Béréens reçoivent la vérité

Remarquez l’ordre de leur recherche : les Béréens reçurent, puis examinèrent, et finalement crurent la vérité (Actes 17.11-12). Ce qui signifie que bien que nous ayons de nombreuses normes propres, les Écritures sont la norme ultime qui normalise (ou rend conformes) nos normes.

Ce fut par le témoignage des Écritures que les Béréens crurent ce qu’ils reçurent. La vérité fut amenée à eux comme conclusion tirée de l’interprétation. Les apôtres leur enseignèrent que Jésus était le Christ, le Fils de Dieu. Ils vérifièrent ensuite cette vérité en accord avec les Écritures (à ce stade, il s’agissait des textes de l’Ancien Testament qu’ils avaient à la synagogue). Puis, ils crurent.

Les chrétiens devraient examiner les Écritures pour voir comment ces enseignements correspondent au témoignage de la Parole de Dieu. Nous ne devrions pas agir comme si nous étions les premiers à lire la Bible, mais nous ne devrions pas non plus mettre la Bible de côté pour mettre notre confiance dans des vérités externes comme les credos. Nous recevons la vérité prononcée pour nous, nous la vérifions et la gardons par l’autorité des Écritures (2 Tim. 1.14).

2) Les Béréens apprennent en tant qu’Église réunie

Cela ne devrait pas nous surprendre, mais ce sera peut-être le cas. Dans notre époque individualiste, lorsqu’on pense à l’étude de la théologie, les podcasts, la prière en privé et la lecture personnelle viennent à l’esprit. Ce n’était pas la méthode des Béréens.

Le texte nous dit qu’ils se rassemblaient quotidiennement dans la synagogue afin d’examiner les Écritures. Cela aurait inclus des lectures publiques des Écritures, des débats et des discussions de la part des enseignants, de l’enseignement et de l’exposition, et des conversations à propos de l’enseignement. Cet acte d’interprétation, quel qu’il fut d’autre dans les petits détails, était un acte communautaire.

Cet aspect n’est pas accessoire mais fondamental au but même des Écritures. Leur but principal est la révélation de Dieu en tant que Père, Fils et Saint-Esprit. Leur but utilitaire est la gloire de Dieu dans l’Église à travers la sagesse de la vraie justice–l’affaiblissement de nos addictions pécheresses pour être amenés à la pleine stature de Christ–tout ce qui constitue le bien-être présent et futur de l’Église.

Il s’agit-là d’un point fondamental pour l’interprétation biblique : si le but des Écritures est la révélation de Dieu et la gloire dans l’Église, alors les Écritures ne peuvent pas être correctement interprétées en faisant abstraction de la communauté, de la sagesse et de la mission de l’Église. Si nous sommes destinés à devenir des Béréens, nous ne devons pas dissocier de la communauté l’action de faire de la théologie. Nous avons besoin les uns des autres pour discerner l’enseignement des Écritures. On ne peut pas faire de théologie en dehors de l’Église.


3) La foi chrétienne des Béréens est issue de l’Ancien Testament

Peu de réalités me rendent moins à l’aise que celle de savoir que l’Église primitive (les Béréens inclus) ne disposait pas du Nouveau Testament dans son entier. Il est difficile de concevoir à quoi ressemblerait l’Église sans Romains 8, Éphésiens 2, ou l’évangile de Jean. En même temps, ce malaise révèle probablement en moi–et peut-être en vous–une fausse conception latente que l’Ancien Testament est en quelque sorte différent du Nouveau Testament.

Est-ce que l’Ancien Testament enseigne la Trinité ? Est-ce qu’il parle d’un divin Messie ? Comment pouvons-nous savoir que Jésus est Seigneur sans Romains 10.9 ? Voilà la réalité : les Écritures enseignent un évangile cohérent du début à la fin. En effet, le Nouveau Testament rend souvent explicite ce que l’Ancien Testament rend implicite.

L’Ancien Testament peut être comparé à une chambre richement meublée mais peu éclairée ; l’apparition de lumière n’y apporte rien qui n’était pas là avant ; mais elle permet de mieux voir beaucoup de ce qui est présent et qui n’était que faiblement ou pas du tout perçu auparavant.

Être des Béréens ne consiste pas uniquement à examiner les Écritures que nous avons maintenant au complet, mais examiner l’Ancien Testament en particulier et y voir le plan de rédemption de Dieu à travers la mort du Christ et sa résurrection. En lisant de cette manière, nous voyons le plan de salut depuis l’Ancien Testament jusqu’à sa révélation dans le Nouveau Testament : « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même » (2 Cor. 5.19).


Être de vrais Béréens

Quel est le but final de tout cela ? Ce n’est pas de gagner des débats ou remplir nos têtes de connaissance comme une fin en soi. Le passage nous dit : c’est afin que beaucoup croient (Actes 17.12).

Le but à rechercher dans l’imitation des Béréens est d’affermir et renforcer la foi. C’est prêcher la personne et l’œuvre de Christ tirées des Écritures qui sauve et sanctifie. Les Béréens n’avaient pas de Bible. Mais ils avaient Christ. Nous avons la Bible. Et ensemble, nous devrions chercher à y trouver Christ, et ainsi être transformés à son image (2 Cor. 3.17-18).

vendredi 19 juillet 2024

 Les dangers de l’œcuménisme


Puisque l’Église Catholique n’a pas changé, nous devons nous tenir sur nos gardes devant le danger de la séduction oecuménique. Toute forme d’oecuménisme avec l’Église de Rome n’est que reconnaissance

implicite de son christianisme dénaturé. Dans sa seconde lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul évoque les nombreux dangers auxquels il a été confronté dans son ministère :

“Fréquemment en voyage, j’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux-frères. » (2 Co 11.26)

Nous voyons ici que Paul considère sa présence au milieu de faux-frères comme une situation périlleuse, dangereuse. En 2 Corinthiens 11:13, il parle ainsi des faux-frères : “Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ.” Dans cette même épître, l’apôtre décrit les faux-frères comme falsifiant la Parole de Dieu (2.17), se recommandant eux-mêmes (10.12), prêchant un autre Jésus et un autre évangile (11.4). N’est-ce pas ce qui caractérise le Magistère de Rome ?


L’Église Catholique entretient ses fidèles dans un esprit de religion.

Avec ses édifices grandioses, ses liturgies théâtrales et ses rites sacramentels, elle les enferme dans les liens du sentiment religieux et des traditions humaines.

Elle transmet le sens du sacré et non pas la prise de conscience de la sainteté de Dieu, devant laquelle l’homme se sent profondément pécheur et soupire après son salut.

L’Église de Rome maintient ses fidèles dans l’obéissance à sa hiérarchie sacerdotale, tout en les conduisant à désobéir à Dieu.

Elle parle un langage pseudo-évangélique dans lequel la Parole de Dieu a perdu toute sa force et sa puissance de régénération, pour devenir un discours de morale et d’éthique universel.

Elle se réclame de Christ, mais elle en détourne constamment ses fidèles en les faisant se confier dans sa Vierge, ses “saints” et ses papes.

Elle a remplacé le culte en esprit et en vérité par la croyance en la présence réelle3 et par l’adoration de l’hostie. C’est ici qu’apparaît le trait le plus marquant du caractère mensonger et usurpateur du sacerdoce romain.

Le concile Vatican II n’a pas modifié le sens de la messe. On continue de faire croire aux fidèles que Jésus est rendu réellement présent dans l’hostie par le pouvoir sacramentel et sacerdotal du clergé romain.

Bien sûr, les catholiques ont un Credo auquel nous adhérons. Mais ce n’était pas à cause de cette formulation de foi qu’il y a eu des séparations au temps de la Réforme. De même, bien des paroles prononcées dans les cultes romains sont justes (particulièrement lorsqu’on lit des extraits de la Bible) – et aussi, bien souvent, les prises de position morales ou éthiques –, mais, encore une fois, ce n’est pas là que se trouve l’origine de notre séparation.

Le sens des responsabilités

Face à la séduction oecuménique, redoublons de vigilance ! Que ceux qui exercent les fonctions d’anciens ou de pasteurs prennent conscience des responsabilités qu’ils portent, particulièrement dans ce domaine :

“Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang.” (Ac 20.28)

Confiance en Dieu

Le développement du mouvement oecuménique et interreligieux prend une tournure irréversible. L’apostasie est devant nous. Dans un tel contexte, nous avons besoin de nous encourager les uns les autres pour persévérer jusqu’au bout :

“Fortifiez-vous et que votre coeur s’affermisse, vous tous qui espérez en l’Éternel.” (Ps 31.25)

À tous ceux qui vivent dans l’attente confiante de son retour, le bon Berger qui a donné sa vie pour ses brebis dit encore aujourd’hui :

“Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume.” (Luc 12.32)

Bernard Prunneaux



vendredi 21 juin 2024

République islamique !


 La France deviendra une république islamique, et c’est irréversible, sauf s'il y a un évènement extraordinaire, comme une guerre mondiale par exemple. 


Démonstration en 6 points très simples :

1) 12 millions de musulmans en France actuellement

2) 300.000 immigrants légaux arrivent chaque année, en majorité musulmans

3) 400.000 illégaux arrivent chaque année, en majorité musulmans

4) Les musulmans font 3 fois plus d’enfants que les francais de souche

5) 3000 à 4000 conversions à l’islam par an en France.

6) 80.000 francais de souche quittent la France chaque année, en constante augmentation.

Le calcul n’est pas difficile à faire !